‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 239 sur 374 · Terrore offiuo et perturbatU sensibus · texte numérisé non relu

Terrore offiuo et perturbatU sensibus

Derepit ad eubiU setosm Suu. (Phàdbb, yers 11 et la.)

— Gésine^ rieux mot dërÎTé de gésir^ être couché. Éire en gésine le dit des animaux qui Tiennent de mettre bas. Rabelais (livre IV, chapitre yn, tome II, p. 17) dit, en pariant d*animaux de la même espèce : c Les truyes en leur gésine. s

4* •••. Simul eaierU pattum eum tenero grege^

AquUa est parata rapere poreellas tifi,

(PuiDBB, vers 14 et 1 5.)

Hune quoque timoré postquam eomplent locum^

Dolosa tuto eondidit sese eavo, {Ibidem^ Ters 16 et 17.^

6. c La Fontaine a bien fait de prévenir ses lecteurs sur cette in- Traisemblance avant qu'ils s*en aperçussent eux-mêmes. Mais elle n'en est pas moins une tache dans cette fable. Il n*est pas naturel que la faim ne force pas tous ces animaux à sortir, s (CuAMToaT.)

7. Rmnam metuens AquUay ramis desidet; Aper rapinam vitans^ non prodit foros,

(pHiDBXy vers ai et aa.)

MO, FABLES. [f. ti

De la gent marcassine et de la gent aiglonne Qui n'allât de vie à trépas :

Grand renfort pour messieurs les Chats*.

Que ne sait point ourdir une langue traîtresse*

Par sa pernicieuse adresse ! 40

Des malheurs qui sont sortis

De la boite de Pandore^®, Celui qu'à meilleur droit tout l'univers abhorre.

C'est la fourbe, à mon avis.

8. Quid muiia? inedia siint consumptl eum suUp Felique et catulis iargam prmbueruRt dt^em,

(PuàD&By yen 23 et a40

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