‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 261 sur 374 · Dans let fablef greeqoet, on le efaane à oonpa de bâton · texte numérisé non relu

Dans let fablef greeqoet, on le efaane à oonpa de bâton

II. Le fable de Nio^ibore exprime la mtoe idée : I\ifXb{ y&p éExoc ipôiVy xal ijcpo6o6XtuTO<, c tout amant ett avengle et inoonaidéré. » — c La prudence et l'amoar, a dit la Rocbefoncaoldy ne sont paa faits Tnn pour l'antre : à mesure que Tamour croft , la pmdence diminue. » {Maxime posthume^ publiée ponr la première fois en 169$; c'est la 546« de Tédition de M. Gilbert.) — Bussy Rabntin {Histoire amoureuse des Gaules^ édition de Liège, sans date, p. 196) dit de même, en parlant du duo de Nemours et de la ducbesse de Cbâ« tillon : c A roesare que la passion de ees amants eroissoît, leur pnidenoe faisoit le contraire, s — - Cette fable se terminait, dans les deux éditions de 1668, in-4^ et in-ia, et dans la réimpression de 1669, par les six vers sniTants,que la Fontaine a supprimés dans Tédition de 1678, et que les éditions de 1679 (Amsterdam), de 1683 et de 1739 ont en tort de reproduire comme étant demeurés partie intégrante de la fable :

Par tes conseils ensorcelants Ce Lion crut son adversaire :

Hélas! comment pourrois-tu faire Que les bétes devinssent gens, 81 tu nuis aux plus sages têtes, Et fais les gen** devenir bétm ?

n] LIVRE IV. afi7

FABLE II

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