‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 264 sur 374 · V. Il] LIVRE IV · texte numérisé non relu

V. Il] LIVRE IV

Qu'il se faut contenter de sa condition ; Qu'aux conseils de la mer et de l'ambition *

Nous devons fermer les oreilles.

Pour un qui s'en louera, dix mille s'en plaindront.

La mer promet monts et merveilles : 3o

Fiez-vous-y; les vents et les voleurs* viendront.

8. ff Expression très-noble et rapprochement très-heureux qui réveille dans l'esprit du lecteur Tidée de naufrage pour le marin et pour l'ambitieux. » (Chamfoàt.)

9. Les voleurs maritimes, les pirates. — * La morale de Tapologue grec qui est la source première de oelui-ei est plus courte et plus générale. Elle joue sur les mots naOïJfMcra, c souffrances, » et |iâ6ti- (ioxa, • leçons : s Ta nx^^axQL tofc dvOpc&icoiç (Aa;Oi{(iaia y^viTat.

■170 Tables. [r. ui

FABLE III

LA MOUCHB BT LA FOURMI.

Phèdre, livre IV, fid>. 33» Fomuea et Musca. — Romains» livre II, lab. i8, Formica et Mutea. — Marie de France, ùh. 86» Je im Maseke H iTime Eé (Abeille). — Handcnt» i** partie» fab. x4x» iTiim Momekê et tTun Fourmy, — Corrozet» fab. 3o, ^ is Mornseke ei de U F&rmii. — Le Noble, conte 6^ f de la Momehe et de la FbarwU, Leemjet fMU.

Hytholegia msopica Ne^eUti^ p. 44i» P* ^i'-

Gette iable a été reproduite dans le Hecueil de poésies ekrétieamu ei dwenes^ tome m» p. 365 (par erreur» pour p. 369). » Nous en avons vu on mamuscrit dans la collection d'autographes de M. Bontron- Charlard. Ce manuscrit, composé de deux feuillets de petit format» porte» au verso du second» les lignes suivantes» qui semblent adressées è Maucroix : c II (aut que tu ayes oublié quelque chose dans la copie, car ce qui est an crayon ne s*y rapporte pas ; dn reste j*ay corrigé cela et je t'envoye une autre copie. J*ayme mieux que ta ne recueilles le toat. J*ay un conte à te fiûre.

Adieu.

DB Là FoiTun. >

Daiu la £dble de Marie de France» la Foozmi est remplacée par TAbeille» autre béte ménagère ; le sujet dn reste est le même. — Le eonte de le Noble» comme lui-même Tappelle» est fort curieux. Nous le donnons à V Appendice, H Ta tiré, dit-il » des archives da pariement d'Angleterre. Sa Mouche est

Fille d'un mylord dac séant parmi les pairs....

Elle traitoit de haut en bas

Certaine Fouimi roturière»

Qui dans la chambre basse alloh son petit pas.

Dàds k qoeralle» il est question de la révolution de 1688 (oW ilettf ani apiès» en 169^, que le Noble a publié ses Coniu et FoNee)^ da pouvoir prépondérant de la chambre des cômniunes, qui fait et défait les Mis» etc. — Pour M. TAine (p. ii5 et xx6)» la Mouche ca

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