‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 301 sur 374 · LIVRE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUIÈME

LB BUCHSRON ST IfVRGUBB.

Énope, fab. 44, SuXcu6(icvo( toi 'Epfi^c (Coraj» p. 98 et 19, et p. 3o9 et 3o3, tous trois formes, dont la seconde, qai est d'une trèsélégante sobriété , se trooTe dans les Proverbes de Michaél Aposto- Uns, on plutôt dans les additions qu'y a faites son fils Arsénius; Toyez les Parémiographes grecs de E. L. de Leutscb, tome II, p. SgS et 594 9 centurie xin, 67 a). — - Faëme, fab. 6s, Ligmator et Mercurius. — Rabelais, Houweau prologue du livre IV ^ tome II, p. xx-xxxn. — Haudent, a« partie, fab. 34, J^un Bockenm ei Je Mercure. — Le Noble, fab. 56, du Bûcheron et de Mercure, La proUté récompensée.

M^thologia msopica Nepeleti, p. ii5.

M. Taine (p. s56-s63) fait entre la première des fables ésopiques

I. Le cbevalier de Bouillon, que ces initiales désignent selon toute apparence (Toyez V Histoire de la Fontaine par Walekenaer, livre II, tome I, p. S06), était un ami de Chaulieu, et, comme lui, de la société du Temple, c On sait , dit Walckenaer {ibidem)^ qu'il avait beaucoup d'esprit et d'instruction, s Dans les Œuvres diverses de Cbaulieu (Londres, 1740, in-8«) on trouve plusieurs pièces qui lui sont adressées, et notamment (au tome I, p. ii4) la £unense épitre qui commence par ce vers :

Élève que j'ai fait dans la loi d'Épicure.

A la page m, est une lettre en prose du chevalier lui-même, qui nous apprendrait , si nous ne la connaissions , la vie qu'on menait daus cette société des libertins.

36ft FABLES. [f. t

données par Coray, le récit de Rabelais (dégagé des parenthèses et digressions qui y sont entièrement étrangères) et Tapologoe de la Fontaine, une comparaison où tout TaTautage demeure à notre poète. Il paraît, avec raison, au spirituel critique que ches Rabelais , dont la fable semble aussi c démesurément longue et diffuse » à M. Soullié (p. 9oa), c Timagination déborde et noie le récit; m que la Fontaine a saisi c le milieu entre la sécheresse et Tabondanoe, entre la rareté et Tentassement des détails, a que, par la puissance du goût et le désir d*aller au but, • il trouve plus dUdées que Rabelais, et dit moins de paroles qu*Ésope. »

Votre goût a servi de règle à mon ouvrage : J'ai tenté les moyens d'acquérir son suffrage. Vous voulez qu'on évite un soin trop curieux, Et des vains ornements Teffort ambitieux *; Je le veux comme vous : cet effort ne peut plaire. 5

Un auteur gâte tout quand il veut trop bien faire'. Non qu'il faille bannir certains traits délicats : Vous les aimez^ ces traits ; et je ne les hais pas. Quant au principal but qu'Ésope se propose, J'y tombe au moins mal que je puis.

Enfin, si dans ces vers je ne plais et n'instruis,

lO

Page 1