Hme mea lp*a^ aï/, profeeto est; hmc mea ipsa tpsisnma
(PABBim, rers s4.)
so. Dans le sens où nous dirions plutôt aujourd'hui : « répandue, a
ai. BpquUtoms^ plus anciennement hosfuilions^ gens qui travaillent dans les bois, bûcherons, arec une nuance mo^euse. Voyes le Lejàque»
99. Continuant sa comparaison, M. Taine fait ici la remarque suivante : « lia pris.... de Rabelais tout ce qui était TiTant, le dialogue direct, mais il a rassemblé tout le tapage de la fin, qui est hors de propos, en quelques vers :
L'histoire en est, etc. d
a3. Il n'y a que Rabelais et la Fontaine qui fassent accourir à l'enri tous les boquillons. Le reste des fabulistes n'oppose à l'honnête Bâcheron qu'un seul trompeur, un meiudHgeury comme dit Haudent, Le Noble s'est borné & traiter la première scène, a la probité récompensée. 9
r. i] LIVRE V. 367
Leur en décharge un grand coup sur la tête '* . 6 5
Ne point mentir, être content du sien'*, C'est le plus sûr : cependant on s'occupe A dire faux pour attraper du bien.
Que sert cela? Jupiter n'est pas dupe ".
a4. c Tous choisissoieDt, dit Rabelais, celle qui estoit d'or, et Taniassoient remerciant» le grand donateur luppiter ; mais sus Tinstant qu*ils la leuoient de terre courbez et enclins, Mercure leur tranchoit les testes, comme estoit Tedict de luppiter. » Dans les autres fables le Dieu est plus clément : il se contente, pour punir le menteur, de ne lui rien donner, pas même sa propre hache. — Arsénius termine le récit d*une façon assez piquante. Le paysan récompensé rencontre le trompeur et lui dit : c Le fleuve u*apporte pas toujours des haches » (voyez la note i5) : 06x àù tzqxol^ di^{va; cpipii. Ces derniers mots sont devenus proverbe en grec. — On lit dans la Correspond dance de Grimm (tome X, p. 209, mai 1779) une anecdote qui nous transporte dans un tout autre monde que celui des boquillons, mais d'où l*on peut tirer la même moralité. C'est un exemple d'avidité semblablement alléchée et semblabiement trompeuse, et de même déçue : Quatre seigneurs polonais, visitant le pavillon de Bagatelle que le comte d'Ariois avait fait bâtir dans le bois de Boulogne, fondirent en pleurs à la vue d'une statue. On leur demanda la cause de cette émotion ; ils répondirent au guide qu'elle venait de l'extrême ressemblance qu'il y avait entre cette statue et une parente qu'ils avaient perdue tout récemment. Instruit du fait, le comte d'Artois leur envoya la statue. Ayant ensuite demandé à visiter la galerie du Palais-Royal, ils se mirent à verser des torrents de larmes en face des tableaux du Corrége et du Titien, mais ils en furent pour leurs frais de sensibilité.
a5. Ue Noble développe ainsi l'idée d'être content du sien :
On a toujours assez de bien, En quelque état qu'on soit, quand on a la sagesse, Et l'on est riche sans richesse Sitôt qu^on ne souhaite rien.
a6. La moralité, chez Faëme (vers a 8 et 39), embrasse bien les deux parties du sujet :
Qui bontun colunt et mquum^ tmpe diiat hos Deut; FrauduUnios improhotque $mpe contra pauperat^
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FABLE II