U y a la même métaphore dans Faërne (vers i3 et
Ut sospitem te dwraprmstahH cutis ^ PragîUm meam ne eùnteret.
— Alcîat, dont les Emilèmes parnrent an tetxième siècle, trente on q[iiaiante ans arant les FabUs de Faërne, fait dire an Pot de terre :
Ipsa •go te fragUU sospUe $oU termr.
6. Noos STons à peine hesotn d'aTertir que éTavetiture^ bien «jue nons ne le fassions pas précéder, non plus qne les éditions originales, d'nne virgule, ne dépend point de menace, mais a son sens ordinaire de c par hasard. 1
7* Chez Handent le Pot d*airain loi promet
.... Tont ainsi cni*nn Toirre {verre) Le garder sans Tendommager.
8. Benserade {fuatraîn en), les faisant de même aller de cunscm » ajoute ingénieusement une très^joste comparaison :
Le Pot de fer nageoit auprès du Pot de terre. L'un en Taisseau marchaud, 1 autre en vaissean de gnerre; L*iin n*appréhendoit rien, l'autre aroit de IVfTroi, Et tous deux savoient bien pourquoi.
— M. Taine (p. 141) Toit spirituellement dans le Pot de 1er « un capitan qui propose son escorte, a
F. iij LIVRB V. 371
Qopin*Glopant comme ils peuvent *,
L'un contre Tautre jetés
Au moindre hoquet ^® qu*ils treuvent. a 5
Le Pot de terre en soufifre; il n*eut pas fait cent pas Que par son compagnon il fîit mis en éclats,
Sans qu'il eût lieu de se plaindre.
Ne nous associons qu'avecque nos égaux,
Ou bien il nous faudra craindre 3o
Le destin d'un de ces Pots".