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398 FABLES. [F. z
^ Quand je songe à cette fable, Dont le récit est menteur Et le sens est véritable,
Je me figure un auteur i o
Qui dit : « Je chanterai la guerre Que firent les Titans* au maître du tonnerre. » C'est promettre beaucoup : mais qu'en sort-il souvent?
Du vent*.
Erataue in terris maxima exspectatio^
Ai du Marem pipent..., (Phjkdrb, Yen i-3.)
-*Le Noble emploie ici la coupe imitatiTe qae la Fontaine a gardée pour la fin de la fable :
A la fin elle aocoocbe ; et qae met-elle an monde ?
Un Rat.
^- BoorMult cherche aussi à peindre par la construction de sa période l'attente déçue :
Mais ce colosse affreux, dont Porgueilleuse tète Alloit jusqnes au ciel défier la tempête.... Trompant des spectateurs Tardeur impatiente,
Après une longue attente.
Accoucha d*une Souris.
— 'V Anonyme de Nevelet ajoute un trait assez bien rendu :
.... TurgùU Murem Terra parti; jociu est quod fuit ante timor,