T. X] LIVRE V
Que prodoira rantenr après tons ces grands eris? La Montagne en travail enfante une £>nm.
— Voyez dana la notice de la fable lea applications analogues faites par Lucien et Rabelais. ^ Dans la Tieille fable d*Ysopet /, citée par Robert, la moralité, prise en un sens très-général, se résume en ce Ters :
Le sage de Fanflé se moque.
4oo FABLES. [r. n
FABLE XL
LA FORTUNE BT LB IBUNB SNVAIIT.
ÉMype, frb. aSsy 'Ofeoc^poc xotl TAx^), IlàTç xolTâxi) (Gony» p. i65, p. 387 et 3889 tons quatre formes). — BabinUy fkb. 49, 'Eprinif xal 'T&x.i). — Haudent, a* partie, fab. 19, iTiut leUnm homme «< ii FoHune» — Gorroiet, fab. 83, iU tEnfatu et Je FcrtmUm — Rcgnier, satire xir, Ters 85-9* (Toyea la dernière note de la &ble).
Mjthologia mtopica NepeUti^ p. 393.
Dans deux des fables de Goray, c'est nn Enâmt, eomme dsm h nfttre, qui s*endort an bord da puits; dans les deux antres, c*cst on Voyageur; dans celle de Babrins, nn Ouirrier, nn Labonrenr. — la fable 33 d'Abstemins, de Jnu Dmmonem aeauemte {Mythologiamsopiee Neveieti, p. 548), a la même morale que celle de la Fontaine, maii Faction est différente : c'est une Vieille qni grimpe à mi arbre et m laisse cboir; le Destin {Dmmon) déclare, invoquant des témoins, qo'il a préru, mais non causé sa chute. — M. Saint-Marc Girardin, dins sa XT« leçon. Je la Destinée de f homme (tome II, p. 41 et 4a), ât» cet apologue en entier, et le fait précéder de sages réflexions sor le rUe de la Fortune dans notre rie, et sur celui que lui donne le fabuliste : c La Fontaine, dit-il en commençant, aime à défendre la Fortune, oa plutôt il aime à renroyer aux hommes les reproches qn'ik lui font •
Sur le bord d'un puits très-profond
Dormoit, étendu de son long,
Un Enfant alors dans ses classes*.
Tout est aux écoliers couchette et matelas.
Un honnête homme, en pareil cas, ^
Auroit fait un saut de vingt brasses.
Près de là tout heureusement La Fortune passa, Té veilla doucement.
Lui disant : « Mon mignon, je vous sauve la vie;