I. Voyez le LejAque
F. xi] LIVRE V. 401
Soyez une autre fois plus sage, je vous prie. i o
Si vous fussiez tombé, Ton s'en fût pris à moi ;
Cependant c'étoit votre faute.
Je vous demande, en bonne foi.
Si cette imprudence si haute Provient de mon caprice. » Elle part à ces mots. x 5
Pour moi, j'approuve son propos.
Il n'arrive rien dans le monde
Qu'il ne faille qu'elle en réponde' :
Nous la faisons de tous écots' ; Elle est prise à garant de toutes aventures. ao
Est-on sot, étourdi, prend-on mal ses mesures; On pense en être quitte en accusant son sort :
Bref, la Fortune a toujours tort^.
9. t Qaelqae malhenr qne chacun s'attire à soi-même^ dit la Fortune chez BahrioSy c^est moi, en lommey qa'on accuse de tont; >
"Oa' âv naçi* oOtoO Buotujç^ïÎ tiç.... (Vers 6 et 7.)
3. Nous lui attrihuons une part de tout ce qui arrire; nous la faisons responsable de tout. — Écots {eseott) est l'orthographe de Fédition de 1668 in- 4^; il y a échos dans les autres éditions du dix-sep* tième siècle, y compris celle de 1678; le texte de 1729 porte écûts;