‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 332 sur 374 · Fafirae rend k oBéme idée (vert · texte numérisé non relu

Fafirae rend k oBéme idée (vert

Se M^mjeam tmtmm defimetamqme eeee pende,

4. c Expression très-bardiey mais amenée si natnreIkaMSt, ^'<oa

F. XV] LIVRE V. 4it

On Tentend, on retonme', on le hh déloger :

n vient mourir en ce lieu même.

« J*ai mérité, dit-il, ce juste châtiment* : Profitez-en, ingrats. » Il tombe en ce moment. i o

La mente en fiiit curée : il lui fut inutile De pleurer^ aux veneurs à sa mort arrivés.

Vraie image de ceux qui profanent Tasile Qui les a conservés'.

ne songe point à cette haidieme. > (Cbamtobt.) •» Bandent dit mois figoie, et fort platement :

Elle a bronsté à bonnet dentz Les fenillee qui Tanoîent eonnerte.

5. La fable étopiqae et celle de Faërne sont ici moins brèves, et nous disent comment et pourquoi on entend le Cerf. Cest Tagitation des feuilles qui fiât retourner les cbasseurs : Taixwt tt (tAv fdXÏAiv) eiiofiivwy, o( xiwi)yo\ bnarpeyivtiç....

6. Cest le même tour que dans la fable grecque; le Cerf y dit aussi : c J'ai mérité mon sort, • tklxata nixovOa.

y. Voyez ci-dessus, Uttc IV, faèU xxi, vers 34.

8. La moralité est plus générale et plus nette, ce nous semble, dans les fitbles d*Ësope et de Faême (vers i4) : < Les ingrats, ceux qui font du mal à leurs bienfaiteurs, sont punis de Dieu, i Ot diSixo9v- Tsç to)K sèspyfrac dcb BcoO xoXiÇorrai.

Dhina îngratoê hominet uleitcUur ira.

4lt FABLBS. [r.m

FABLE XVI

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