‹ Œuvres de P.L. TchebychefChapitre 333 sur 374 · LB SERPENT ST LA. LIMB · texte numérisé non relu

LB SERPENT ST LA. LIMB

Éiopey hh. 8i, FaXSI (Cony, p. 48, p. 817, toas trob foma); fij>. i84,'Ex(c 7ta\ "Pfvn (Cony, p. 114). — Phèdre, livre IV, fiJ). 8, Fipêra et Lima, — Romoliu, livre III, fab, la, Viperm tt Uam, — Bandent, i** partie, &b. 148 , d'une Coul&iurt et diurne Lpm, — GofftMet , fab. 37 , du Serpent et delà lùme, — Le NoUe, conte 7)1 du Serrurier et de la Cotdeupre, La satire insolente»

Myihohgia tssopiea NepeUti^ p. i55, p. 940, p. 4^3, p. $a3.

Le enjet de cet apologue est aniai odoi dn xxxn* emhlèwte àtVBécatongraphie de Gorrocet. — Il a été traité dans la fiJïle aSdeLokman, dans la 16* de Neckam (voyei les Poésies inédites du mejrm ip de M. Éd. dn Méril, p. 189), dans la io5« de Pnntako Cudidus (Weiss). U éuit représenté dans le Labyrinthe de Versailles, et Bcs* •erade en a fiât son xi.ti« quatrain (x* de Tédition de 1676). Enfin Robert (tome I, p. 338-341) cite deux rieilles fables à^Tsopet I et à'YsPpet II, — Cest de Phèdre et de Romulns que la Fontaine le rapproche le plus. — Dans la première des fables ésopiques {pfi 81), et ^ même dans celles de Lokman et de Weiss, c'est, au lien do Serpent, un Chat ou une Belette qui s'attaque à la Lime. La seconde d*Eiope (n<* 184) ressemble plus à la n6tre, mais la morale en est toott différente. La lime dit à la Vipère : c Tu es bien simple de croire emporter de moi quelque chose; ma coutume n'est pas de dosner, mais de prendre de tous : s E&^Ov)ç e7 mtp' l^w n ixohi^ otéficvcK, fjrtc où Bi^évat, dXXât Xa{i6dyciv xopà icévrwv ebiOa. * Geo s'adresse , ajoute le fabuliste , à qui espère reocToir qudqoe choie des aTares. s — On peut voir une allusion i la fable, prise ao lens où la prend la Fontaine, dans la 1^ satire dn livre II d'Honer (▼ers 77 et 78) :

In^idia.,,, fragili qtmrens illidere dentem^ Offendet solide,,,,

— Cette fable a été imprimée en tète d*nne des premières éditiooi de TéUmapie^ celle qui fut publiée k la Haye , par Adrien Uot^tBh

F. xvi] LIVRE V. 4i3

1701, m-i3. C'était une sorte d'aTertifsement au lecteur, une espèce de sanyegarde pour l'ouvrage contre les criticpies ignorants ou malintentionnés. Le titre en est ainsi commenté, pour qu'on ne se trompe pas sur l'intention de l'éditeur : c lx snpsirT et là umk, ftMe dû MtoHiieur de la Fontaine , adressée aux auteurs qui ont critiqué les ÀTcntures de Télémaque. a

On conte qn'un Serpent, voisin d'un Horloger (G'étoit pour THorloger un mauvais voisinage), Entra dans sa boutique, et cherchant à manger,

N'y rencontra pour tout potage Qu'ime Lime d'acier, qu'il se mit à rongera 5

Cette Lime lui dit, sans se mettre en colère' : « Pauvre ignorant! et' que prétends-tu faire?

Tu te prends à plus dur ^ que toi.

Petit Serpent à tète folle ',

Plutôt que d'emporter de moi i o

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