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(Livre III, fable xnr.)
Fahula mtopia, *Afriov p^poïc xoptôou vedrifroç 2(uivov.
Magma Jaeêhat ptnuu i» tilpa Leo^ Senio comfeettu^ et defaetmt roèore, Cireum jaeentem helluam êtabatH eanet , StabiÊHi eateilif nom iili venatici^ Claman magno qui nemora dreumtommt ; iVo» pastorales f JUa ns halantibus ; Non divitum allas Jldi qui servant domos; Sed qui immêremUs dente vexant kosfUes, Ignari adtwsum Jures, adrereum lupos, Imbelli turhss joems est infimus Léo, Boe imter umu^ erispulus^ venustuima^ Pueilularum qui nutritus in ein» »
Qui delenitus, corpus /eev^ nitens^ Latrare proetû : de/eeto virihus s&U Senium exprobrare, ohjicere deeiduas juhas. Née kis eontentus erispulus eonneiis, Aeeedit propius, meisns eouspureatjîanur.
Et mordêt eaudam^ et barham pellicat sent, Ammum jaeanH rwfoeat indignatiof Firês imfrmus coiligit superstites^ Et pede suhlatofrangU ûitranti caput.
Fugiant paventes, eauda demissa, canes i Senem Leonem deridere desinunt.
(iEoiDn MniAon PoSmata, 7«édition9 Pkrisy i68oy p. i4 et i5.) Un TÎenx Lion d*Afnipie gisait eonché dans la forfit, accablé par
les ans et dépoorru de foroe. Antonr de loi s'étaient rassembla les chiens petits et grands, non pas ces brayes chiens de chasse qni font retentir les forèto de lenrs dboiementSy non pas ces bons chiens de berger cini défendent les montons, non pas ces chiens fidèles qni Tsil. lent à la porte des riches; mais ces chiens hargneux, toujours prêts à mordre les hôtes de leur maître, timides contre les voleurs et contre les loups. Le Lion est deyenu le jouet de cette troupe de lâches. Un dVotre eux, tout frisé et tout paré, nourri dans le sein des dames, sans cetie caressé, au poil brillant et poli, aboyait de loin contre le Lion ; il reprochait au vieillard épuisé de forces sa Tieillesse, son col ehauTC et sans crinière ; puis, non content de ces ontrages, il s'approche, lère sa jambe , salit la cuisse du Lion, lui mord la queue et lui arrache les poils de la barbe. L'indignation rend le courage an rieux Lion, et, rassemblant ce qui lui restait de foroe, il étend la griffe et brise la tète de l'aboyenr. Aussitôt tous les chiens s'enfuient, la queue entre les jambes, et cessent d'insulter le vieux Lion.
(Traduction de M, Sautt-Maxc Gnukamir, xxn* leçon , tome II, p. aiy et 9i8.)