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(Livre IV, fable m.)
DB LA «OUCHX XT DB lA VOUBMI*
LE svJiT rmiui.
Qmd, Musea, oui proprUtm laudas^ Farmieaf dêearem? Mêgi si fida eSf hine erit amne deeut,
C*eit en ▼ain qn'on homaie se Tsnta
Qm n naissance est édaUnte , Qo*il est riche, bien bit, en ooor acoédité , Et qoe de tontes parti on loi rend mille hommages,
Teitime pen ces avantages,
8'fl n*est homme de probité.
Mais motttre-t-il nn conr et fidèle et sinciie ,
Tant pour son Dieu, qne pour son roi,
Je l'honore, je le rérère, Fàt-il nn roturier et dn pins bas aloi. Qni m*ofe démentir, je saond Inl répondre
Par t0 eoBte qa*adfoitMMBt Je fis tirer étant à Loadrea Dfli arefaiTM da
Um Moodie bien dancnfelle, FSDe d*nB mylord doc téaat parmi les pairs, Aw6 ta pctna ueivdM Sa doBDoit partout da groa ain.
aoB Tol arrogaot, dans m déaureba fière, BOa traitoit da haot aa bas
Qai dans la chambre bane aDott ton petit pas. PWna de m grandear, fatigaaia, importWMy
EUe nmtoît cent fois le jour Lm bomiears édataats qn'eDe avoit à la cour. Et son illastie sang et sa bonne fortane. Lm petits animaux sont sonrent biKeax
Et glorienx t La Fourni rentendant daober sor son chapitra,
DaaèademémeaarleMn, Et procès s'étant mA, tontes deux ponr arbitre
Prirent le Boen phrygien.
ftw le théâtre italiasi En Ésope Arlequin fl lenr donne aadienee*. La Ifoaoba la première orgneillcase s*aTance» Et d'nn «ni de mépris regardant la Ponrmi : « Yil insecte rampant qae la terre a toon»
Lai dit-eUe d'nn ton soperbe, Tn prétends avec bm» fiiire co^wraison ,
Toi qui n*M qn*an tron ponr amison, Qni iris dans nn cachot, et te tralnm sons l'herbe.
Toi qni dans ta soif et ta fium
Fais U boisson d*nn pen d'eau claire»
Et ta nonnritnre d'nn grain.
Ta t'égales à aMU, rirale téméraire?
A aMii que le soleil par un sort gloriens Du Cen de ses rayons a Tooln 6âre naître. Ne puis-je pas entrer d'nn toI aodadeux Dens les palais des rois, dans tes temples des Dienx ?
Sur leurs tables je Tais repaître
Des mets les plus délieienx, Et je poniTois aller, dans aaon bonheur aaprlme.
Me camper sur le trftne
I , ABnsion à la comédie de Bonrmult. Uâ FabUt étÉêopt ou Éâofê à U vilU* qui arait été représentée pour la première fins en 1690. Sun aaHe cumédie, Ém^ à la cour, ne le fiit qu'après sa mort, en 1701, c'^*-'^"'^'* postérieurement à la pnUieation des FàHat de le Noble, dont la édition est de 1697.
— hà gnndeur, hii répond le petit animl, * Quand on la prftae tant, eil toajoora fort Mispeete, Et je erois entre nous qa*înaccte pour iniecte. Être monelie on fonmri wr ce point ett égal.
Vont tirei de votre noUeiae
Une excfltsÎTe ranité,
Et ponr braver nw paarreté
Yooa m'étalei Tcvtre richetie.
Snr let banei les plat hanta Tons ponves toos aneoir; Moi je ne pnia ramper qne dans la chambre baïae ; Mais avec tont rédat de rotre illnatre race , Pent-4tre area-Tons moins qne je n*ai de pouvoir. Si petite à vos yenx qne je puisse parottre, ITest-ee pas moi qui fais et qai défiûa vos roia ,
Moi qni ri^le et soutiens vos droit»?
Et moi qui sur le trAne ai pbcé votre maître
En dépit de tontes les lois?
•— Ce n'est pas là, leur dit le juge BMgnanime,
Ce qne de voua je veux savoir.
Quelqu'une de vous deux pour son roi légitime A-t-elle le ccsnr prêt à faire son devoir ? C'est là ce qni peut seul mériter mon estime;
Tous aunes toute antre vertu,
Que si vos eœura toujours rebelles
A votre roi sont infidèles, Je ferob moins de caa de vous que d'un fétu. » Ésope par oes mots mit fin an sage conte;
J'ignore qud en fut le fruit;
La Moudie s'envola de honte, Et la Fourmi se fut cacher dans son réduit.
Éiope, ptr cette décision, montre qne le mérite d*aB raiet, mM qn'il soit d'une hante ou d'une basse naissance, consiste dans la fidélité qu'il doit à son roi, que c'est sur cela que les sujets doivent disputer entre eux à qui l'emportera, et que c'est Tunique moyen de mériter une juste estime*
(lâsNoBtB, Contes tt Fablu^ tome II, p. 57-61, eonUixta.)
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(Li^re IV, fable xti.)
DE JOriS ÀMMOmS OnACVLO.
Dwulgtita fer orbem erat fama oraeuU quod àh Jovt j4i dierat, jiUxandrum Macedonem brevi ad se venturumt^ quem fiCam eut eonfitebatur suum : tollicitari hhte ad ohtequium terrm reges prme^eofmet ut M. eonciltarent inter te eertare munerihus. Prme^ue .^gypti reXf dei sut fiUum 9eneraiurus wuignam peeunim vim pmrat^ tuM pectigalis una die ex Nili ottus et MÊemphttkm urhis pcrtoriis eoUegîMset, Erant pero cujmtque gemer'u jfecunim ex rehus ammhn kime colUtm ad aUquot taleatorum milita : id totam sine deleetu^ xamii ad Alexaadrum deferri curât, Obtulerunt jpoitte veterinam opermm ■■« lus^ equust usinas et eamelus, quipecuniam eum fide conpectandam MÊuee' père, Hi vix hiduum a MemÊphi progresn, faeti sont ohviam Leomi, qui et ipse, intellecto Hereulis cultu quem Macedo suseepisset, dum reèus ttudrt suis, regem saluîaturus in Maeedoniam tendehat. Data itaque et accepta hinc inde salute, quum destins^um, ut fU^ omnes iter enarrastemt^ otlfrùcitur eomes Léo quasi custos atque prmsidium advtrsus lairoeimantes afu" turus, Bie de peeuniis eertior foetus^ hahere dixit se quoque certam draehmarum summum quas pro eommeatu ferret, sfd esse illas sihi plan» wuim incommodas, quod oneribus gestandis nequaquam assuetus esset, Rogat itaque oneris additamentum^ lepe singulis futurum^ inter se depmr^ titum suscipiant,, magni hoc benefieu loeo kahiturus, ObsequmUur ilH of/ieiosissime, ae paueas admodum illas teomis draekmas inter se dansas in saeculos quisque suos admiseent, iterque moz continuant smum, Fcnerant in pingues Awm campos^ cum Léo, armentorum multiiudine connecta, dies aliquot ibi commorari e re sua fore designavit, simulataque lasùtusËne, aUquot dierum quiète sibi opus necesse t&xii^ quasque diposuemi peem^ nias reposât, Illi, adapertis confestim sacculis^ ipsum quss sum essemt sihi desumere licere inquiunt, Léo quum plerasque alûu magno numéro draeh^ mas eadem nota signatas in unoquoque saeculo conspexisset^ Issto magno» que rugitu edito : c Draeknm^ inquii, mets nudtas admndtan draeknms «mgults peperere» > Atque mox quotquot erant suis mmiles abstuUt pro in».
(GiUBmBTi CoovATi Narrationum syl^a^ P- 98.)