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(Livre IV, fable xiii.)
Que j*en ai renco&lré, dam rhiftoire de nos tioablet cîtîIs» anciens et moderaet, de cheranx qui ont ToalQ se Tenger da Cerf et qui •*en sont Tengés I Mais leur rengeanee leur a eoAté la liberté. Que leur avait fait le Cerf? Je ne sais. Peut-être les arait-il heurtés de ses ooines. Le Cerf est nn animal hardi et fier; il porte haat la tête. Vous savez que déjà un jomr
Un uiinMl coraa Uetn de qnelqnst coaps Le LioD, qid, plda de eonrroax %
bannît de ses États tous les animaux cornus. S*étant fait une affaire aveo le lion, le Cerf a bien pu s*en faire une areo le Cheral, et comme edui-d ne pouvait pas se venger par lui-même» il s*est adressé à l*Homme : grande fonte. La charité nous prescrit de remettre les offenses qui nous sont filites ; la politique, d'accord avec la charité, par un autre motif nous prescrit aussi de remettre les offenses qui nous sont faites, celles surtout que nous ne pouvons pas venger nous-mêmes. La vengeance est funeste à qui remprunte. Je sais bien ce que vous m'allea répondre : Le parti contraire au nôtre est insupportable, injuste, violent, déprédateur. — Si nous pouvons le vaincre, vainquons-le; mais si nous ne pouvons pas le vaincre nousmêmes, contentonsHions de lutter contre lui. — Non, il fant Tanéantir. — Et comment ? — Créer un dictateur, lui confier un pouvoir absolu, suspendre toutes les lois. — J'entends :
L'Honuae lui mit an Mn, ete.
Enfin nous remportons, notre ennemi est vaincu; et maintenant remercions le dictateur à Taide duquel nous avons remporté la victoire:
Et eeU fait, le CheTsI remercie L*Homne son bienfintenr, etc.
Cheval, mon ami, vous êtes un bel et brillant animal; mais vous êtes trop naif, si vous avec cm que celui que vous preniez pour votre sauveur ne voudrait pas être votre maître. Vous avez voulu