Voir, p. 570-571 du présent volume: Lettre au Dr Parrot
o. loir : Bulletin de l'Académie de médecine, séance du 24 avril 1888 2' sér ti.t p. oo6-558. (\ otes de l’Édition.) ’ ’’ J ’
la seconde lettre de no£ savants collègues d Italie. Or, vous n ignore/, pas qu’à la suite de cette seconde lettre, je me suis mis à leur disposition.
La troisième lettre, je l’ai sur moi. A la date du 16 avril, M. le directeur de l’École de Turin a eu l’obligeance de m’écrire que la Commission n’est pas présentement en mesure de délibérer, parce que l’un des professeurs de l’École se trouve a Rome, en mission olfîcielle; que, dès son retour, la Commission répondra à ma proposition.
Je m’étonne enfin que vous puissiez prétendre que MM. Bouillaud et Vulpian n’ont été pour moi, comme vous ne craignez pas de le dire, que des contradicteurs. Je ne sais, en vérité, a quels incidents vous faites allusion en parlant de mon savant confrère, M. Vulpian. Quant à M. Bouillaud, personne, à l’Académie des sciences, comme à l’Académie de médecine, personne, si ce n’est l’éminent chirurgien Séd illot , n’a parlé de mes études avec plus d’estime.
Tels sont les divers points que je me borne à relever dans la réponse de M. Peter. Je voulais tout d’abord le réfuter plus longuement, mais j’estime, avec mes amis, qu’il suffit d’apporter ici ces rectifications matérielles.