‹ Œuvres de Pasteur (volume 2)Chapitre 156 sur 299 · Guérin (J.). Ibid., p · texte numérisé non relu

Guérin (J.). Ibid., p

3. « Guérin, quittant tout à coup sa place, voulut se précipiter sur Pasteur. Le baron Larrey s'interposa. 11 empêcha de passer ce fougueux octogénaire. La séance fut levée en plein tumulte. Au lendemain de cette discussion, Jules Guérin, tout frémissant encore, envoya à Pasteur deux témoins pour lui demander une réparation par les armes.

« Pasteur les renvoya vers ceux qu'il appelait les témoins naturels, aussi bien pour lui que pour Guérin, c’est-à-dire M. Béclard, secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, et 51. Bergeron, secrétaire annuel, qui tous deux, sous leur responsabilité, publiaient le Bulletin officiel de V Académie. « Je suis prêt, ajoutait Pasteur, à modifier, n’ayant pas le droit d’agir autrement, ce qui paraîtrait à MM. les Rédacteurs du recueil outrepasser lus droits de la critique et de la légitime défense. » Par déférence pour MM. Béclard et Bergeron, Pasteur voulut terminer la querelle en écrivant au président de l’Académie qu'il n'avait pas eu l’intention de blesser un collègue et que, dans toutes les discussions de ce genre, il n'était jamais préoccupé que de défendre l’exactitude de ses propres travaux ». Vallhry-Badot (René). La Vie de Pasteur. (Notes de l'Édition.)

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