‹ Œuvres de Pasteur (volume 2)Chapitre 28 sur 299 · Voir, à ce sujet, p. 71-72 du présent volume · texte numérisé non relu

Voir, à ce sujet, p. 71-72 du présent volume

2. Traube. Sur la fermentation alcaline de l’urée. (Extrait de la berhner klinische Wochenschrift, 1864. n- 2.) Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, ser., I. 1864, p. 233. (Notes de l'Édition.)

d’aller et de retour, même très faible, de l’urine dans le canal de l’urèthre, avec quelle facilité le petit ferment placé à l’extérieur ne pourra-t-il pas, de proche en proche, surtout avec sa faculté de multiplication, pénétrer à l’intérieur de la vessie! Mais, dira-t-on, pourquoi la maladie qui s’accompagne des urines ammoniacales n’est-elle pas I>lus fréquente? Ah ! si tous les organismes microscopiques, si tous les ferments organisés qui rencontrent dans les liquides de l’économie un milieu nutritif favorable a leur développement pouvaient pénétrer facilement et a chaque instant dans l’intérieur du corps, si le corps dans 1 état de santé leur était ouvert, la vie deviendrait impossible. C est déjà bien assez qu ils trouvent des moyens de pénétration dans certaines circonstances déterminées ou dans des cas de maladies

déclarées provenant d’autres causes D’ailleurs, il ne faut pas l’oublier, dans l’état de santé, notre corps oppose naturellement une résistance au développement et à la vie des infiniment petits.

Dans les conditions physiologiques normales principalement et dans une loule de circonstances, la vie arrête la vie qui lui est étrangère. C’est un principe qui doit être sans cesse présent à l’esprit du médecin et du chirurgien, parce qu’il peut devenir souvent un des fondements de l’art de guérir, comme il peut constituer d’autres fois un des plus grands dangers dans le développement des maladies, fl ne m’appartient pas de prendre des exemples dans la médecine ou la chimrgie, mais je puis en citer d autres dont on pourra faire l’application a ces deux ordres de connaissances.

J ai lu quelque part, dans Mathieu de Dombasle, je crois, qu’un moyen d éprouver la qualité d’une semence consiste à mettre les gi aines entre deux morceaux de flanelle humide; au bout de quelques jours, le nombre des mauvaises graines s’accuse par ce qu’elles se recouvrent de moisissures, tandis que les graines saines se gonflent et se préparent a entrer en germination. Pourquoi cette différence entre les graines non fécondes et les autres? N’est-il pas évident qu’à la surface des unes et des autres, il existe également des spores de moisissures: Seulement, sur les graines incapables d’entrer en germination, rien ne gêne la vie des spores qui les recouvrent, tandis que sur les graines que 1 humidité et l’air peuvent pénétrer il y a lutte pour la vie entre la semence et la spore qui la recouvre. Nul doute que l’oxygène de l'air, nécessaire à la vie de la spore, ne lui soit enlevé par la grame. L’oxygène qui se dissout incessamment dans la couche superficielle d’humidité est incessamment absorbé par la graine et doit en pii\ei la spore qui, par suite, ne peut végéter qu’avec une grande lenteur et d’une manière maladive.

M A LADIES V I H U L K N T E S

Autre exemple. Je suppose que, sur un liquide nutritif très favorable a deux moisissures déterminées, je dépose les spores ou graines de l’une d’elles, elles germeront et la plante se multipliera. Que sur une autre portion du même liquide je dépose les spores de la seconde moisissure, j’aurai un résultat semblable. Que sur une troisième portion de ce même liquide nutritif je dépose simultanément les deux sortes de graines, elles germeront parallèlement, et pendant plusieurs jours les deux plantes vivront côte à côte ou mêleront leurs mycéliums sans trop se gêner l’une l’autre ; mais qu’au contraire je ne dépose sur le liquide les spores d’une des moisissures qu’après le développement et la multiplication de sa voisine, ses spores ne germeront pas, ou du moins leur développemen t sera languissant et maladif ; tout simplement parce que la première plante prend pour elle les aliments assimilables au préjudice de la seconde, notamment l’oxygène de l’air. C’est ainsi, j’imagine, que les cellules cancéreuses s’emparent des aliments nutritifs qui devraient être utilisés par les cellules normales sousjacentes. Et, pour montrer mieux comment je comprends les analogies auxquelles je faisais allusion tout à l’heure entre les faits dont je parle et les faits médicaux proprement dits, j’ajouterai que si j’avais à me préoccuper de la recherche d’un moyen de guérir le cancer, c’est sur ce point que je porterais toute mon attention. Ce que j’imaginerais, ce que je rechercherais dans la pratique consisterait à favoriser la vie dans les cellules normales et à détruire la vitalité des cellules parasites ou à la rendre inofîensive. Pour cela, j’aurais recours à deux moyens, en apparence contradictoires et opposés : d’une part, j’essayerais de faire putréfier au fur et à mesure de leur croissance les cellules parasites ; d’autre part, j’essayerais de les nourrir, mais par des aliments extérieurs, si je puis ainsi dire, de façon à les déshabituer en quelque sorte de leur mode de vie à l’aide des sucs nutritifs de l’organe sur lequel elles s’implantent. Par exemple, je voudrais essayer ce que produirait sur le cancer l’application très fréquemment renouvelée de lambeaux de viande fraîche. Un jour, j’émettais ces idées en présence de M. Alph. Guérin, qui ajouta : « Mais c’est singulier, dans les campagnes il y a pour le cancer un remède de bonne femme qui consiste à appliquer sur le mal les organes encore chauds d’une poule qu’on vient d’ouvrir. »

Je me hâte d’abandonner ces idées préconçues. On ne fait rien, il est vrai, sans idées préconçues ; il faut avoir seulement la sagesse de ne croire à leurs déductions qu’autant que l’expérience les confirme. Les idées préconçues, soumises au contrôle sévère de l’expérimentation, sont la flamme vivifiante des sciences d’observation; les idées fixes

en sont le danger; car, ainsi que l’a dit un grand écrivain : le plus grand déréglement de l’esprit est de croire les choses parce qu’on veut qu’elles soient.

Tout le monde connaît une expérience célèbre et classique sur la nécessité de la présence de l’oxygène pour commencer la fermentation alcoolique du jus de raisin. Gay Lussac (*) introduit sous une cloche à mercure un fragment de grappe de raisin qu’il prive de tout l’air pouvant adhérer aux grains et au bois de la grappe, en introduisant sous la cloche du gaz hydrogène à plusieurs reprises, puis il écrase les grains de raisin ; la fermentation ne se déclare pas, même après un très long temps. Elle se manifeste, au contraire, dans les jours qui suivent l’introduction d’une petite quantité d’air dans la cloche. De là cette conclusion légitime de Gay-Lussac, que l’oxygène est nécessaire pour commencer la fermentation du jus de raisin.

Voici une autre expérience de l’illustre physicien : on conserve du moût de raisin par la méthode d’Appert (1 2). Si l’on vient à transvaser l’une des bouteilles de moût, même longtemps après la préparation de la conserve, le moût, resté intact jusque-là, ne tarde pas à fermenter dans la nouvelle bouteille. C’est que, d’après Gay-Lussac, le moût a touché à l’oxygène de l’air atmosphérique au moment du transvasement (3).

Nous savons aujourd’hui que l’interprétation donnée par Gay-Lussac aux expériences que je rappelle est vraie, mais incomplète. J’ai montré, par exemple, qu’on pouvait conserver du moût de raisin, pris dans le grain lui-même, à l’état naturel, au contact de l’air pur, sans qu’il entre jamais en fermentation. C’est qu’il y a deux conditions essentielles, et non une seule, pour le commencement de la fermentation du moût de raisin : la présence de l’oxygène et le germe du ferment qui va se développer dans le liquide fermentescible. Dans l’expérience de la cloche, il existe, comme je l’ai prouvé, des germes de levûre de raisin à la surface des grains et de la grappe. L’oxygène est seulement nécessaire à la première manifestation de la vie dans ces germes, à leur germination. Dans l’expérience du transvasement de la bouteille de moût dans une autre, il faut donc, de toute nécessité, qu’au moment de ce transvasement le moût rencontre un ou plusieurs germes de

1. Gay-Lussac. Extrait d’un Mémoire sur la fermentation. Annales de chimie, LXXVI, 1810, p. 245-259.

2. Appert. L’art de conserver, pendant plusieurs années, toutes les substances animales et végétales. Paris, 1810, in-8» (flg.).

3. Voir aussi, à ce sujet, p. 427-429, tome II des Œuvres de Pasteur : Sur l’expérience de Gay-Lussac relative au départ de la fermentation du moût de raisin par l’action de l’oxygène de l’air. (Notes de l’Édition.)

MALADIES VIRULENTES

la levure de raisin, sans quoi la fermentation ne pourrait pas avoir lieu. Eh bien, d’après l’ensemble des résultats déjà publiés de mes recherches, il est impossible d’admettre qu’en chaque point de l’espace, partout et en tout lieu, le moût de raisin sortant d’une bouteille, conservé par la méthode d’Appert, rencontre un germe de levûre. Dans mon Mémoire sur les générations dites spontanées , j’ai prouvé, contrairement à l’opinion généralement admise autrefois, qu’il n’y avait pas continuité, dans l’air atmosphérique, de la cause des altérations et des fermentations des liquides organiques (1). Pourquoi donc Gay-Lussac assure-t-il que l’expérience du transvasement de la bouteille de moût réussit toujours? C’est que, le plus souvent, le moût, pendant le transvasement, rencontre le germe du ferment dans les poussières à la surface extérieure du goulot de la bouteille et dans les poussières à la surface du verre de la bouteille dans laquelle on le transvase. Lorsqu’on fait une conserve de moût de raisin parla méthode d’Appert, on se trouve naturellement dans un pays vignoble, à l’époque des vendanges. Dans un tel lieu et à un tel moment, tous les objets, tous les vêtements sont plus ou moins couverts de germes de la levûre du vin; les mains de ceux qui manient les bouteilles, les poussières qui bientôt tombent sur celles-ci renferment une foule de cellules de cette levûre. Quoi de plus naturel, en conséquence, que Gay-Lussac, qui ignorait jusqu’à l’existence de la nature du ferment, et qui ne prenait aucune précaution pour éliminer les poussières dont je parle, ait toujours réussi ! Maintenant que nous sommes plus éclairés sur la véritable interprétation de son expérience, il nous sera facile de faire qu’elle réussisse ou qu’elle ne réussisse pas, à la volonté de l’opérateur. Pour qu’elle ne réussisse pas, essayons d’éloigner le germe de la levûre ; à cet effet, avant de transvaser le moût, lavons la bouteille extérieurement, coupons le bouchon à ras de la cordeline, puis passons la surface du bouchon et de la cordeline dans la flamme de la lampe à alcool, retirons le bouchon avec un tire-bouchon préalablement passé dans la flamme, enfin transvasons le moût dans une bouteille qu’on vient de refroidir, sortant de l’eau bouillante, et tout ceci en plein air, au milieu d’un jardin et non dans un laboratoire où, comme dans le mien, et probablement aussi dans celui de Gay-Lussac au moment où il faisait ce genre d’expériences, on se livre à des études suivies sur la fermentation, et où, par conséquent, les poussières à la surface des objets, ou qui flottent dans l’air, peuvent contenir beaucoup de germes

1. Voie, à ce sujet, le chapitre VII de ce Mémoire, p. 264-278, tome II des Œuvres de Pasteur. ( Note de l’Édition.)

<1(3 levûre alcoolique. L’expérience démontre que le transvasement du moût, fait dans ces conditions, avec ces simples précautions de propreté et d’éloignement des foyers des germes que l’on a intérêt à éliminer, ne donne pas lieu à la fermentation du moût dans la nouvelle bouteille.

On voit bien, par des laits de cette nature, tout ce que l’hygiène peut avoir a gagner, dans les hôpitaux et ailleurs, aux mille précautions de propreté et d’éloignement des germes d’infection, et combien il est facile souvent d’atteindre ce but lorsque l’on marche avec la préoccupation constante de l’existence et des dangers possibles des nombreuses causes d’altération des liquides organiques.

Je reviens maintenant au Rapport de M. Gosselin et au pansement ouaté soumis au jugement de l’Académie. Le Rapport constate que ce mode de pansement est un progrès chirurgical d’une grande valeur. Sur ce point, les chirurgiens de la Commission ont été unanimes. Le Rapport, et avec raison, fait seulement des réserves sur la théorie de M. A 1 p h . Guérin. Ce n’est pas que tous les membres de la Commission ne soient bien convaincus de l’utilité très grande qu’il peut y avoir à ce qu’une plaie ne soit pas en contact avec des matières en putréfaction, remplies d’organismes microscopiques de diverse nature; mais autre chose est une induction, autre chose des preuves positives. La Commission n’a pas jugé que les expériences de M. Alph. Guérin étaient assez nombreuses et démonstratives pour établir la part <1 influence respective qu il laut attribuera la présence ou à l’absence des êtres organisés développés à la surface des plaies, et aux autres avantages considérables du nouveau mode de pansement énumérés avec tant d’autorité dans le lucide Rapport de M. Gosselin. Toutefois d semble facile de répondre à tous les desiderata de la théorie de M. Guérin (*).

Lu premier lieu, je voudrais que le pansement fût fait avec toute la rigueur qu’exigent les idées mêmes de M. Alph. Guérin. Le Rapport de M. Gosselin constate que, assez fréquemment, on ne trouve pas d’organismes microscopiques dans le pus des plaies soumises au pansement dont il s’agit. Ce résultat, si désirable de l’aveu de tous, ne deviendrait-il pas la règle, si l’on prenait toutes les précautions nécessaires pour éloigner les germes qui peuvent exister, à l’origine, à la surface de la plaie ou à la surface de la ouate, surtout des premières couches d’ouate, lesquelles, suivant moi, devraient être portées à une température préalable de 200°?

. Guiîhin (Alph.). Loc. cit. (Note de l'Édition .)

En second lieu, pour rendre compte de la mauvaise influence des proto-organismes et des ferments dans les liquides de suppuration des plaies, j’essayerais l’expérience suivante : sur deux membres symétriques d’un animal chloroformé, je ferais deux blessures identiques ; sur l’une des plaies, j’appliquerais le pansement ouaté avec une grande rigueur ; sur l’autre plaie, au contraire, je cultiverais, si l’on peut ainsi dire, les organismes microscopiques, transportés d’une plaie étrangère et offrant des caractères plus ou moins septiques.

Enfin, en troisième lieu, je voudrais pratiquer sur un animal chloroformé, et sur un point du corps convenablement choisi, car l’expérience serait très délicate, une blessure qui serait faite dans l’air parfaitement pur, et j’entretiendrais ultérieurement et constamment de l’air pur au contact de la plaie, sans recourir d’ailleurs à aucun mode de pansement quelconque. Dans ces conditions où une plaie serait constamment, et dès l’origine, entourée d’air pur, c’est-à-dire d’air absolument privé de germes étrangers, qu’arriverait-il ? Pour moi, je suis porté à croire que la guérison serait nécessaire, parce que rien ne gênerait le travail de réparation et d’organisation qui doit se faire à la surface d’une plaie pour qu’elle guérisse. On ne saurait mieux comparer, selon moi, la blessure d’un membre, et la réparation qui est le signe et le complément de la guérison, qu’à ce qui se passe lorsqu’on blesse un cristal, et qu’on replace ensuite ce cristal dans une eau mère, c’est-à-dire dans son liquide nutritif. Prenez un cristal quelconque, par exemple un cristal octaédrique d’alun; faites une blessure à ce cristal : détachez, je suppose, à l’aide d’un couteau ou d’un marteau, un des angles, puis déposez le cristal ainsi blessé dans son milieu nutritif : la vie, si je puis ainsi parler, c’est-à-dire la nutrition à la surface de la plaie, prend une activité extraordinaire. Le cristal se reconstitue dans son intégrité première avec une rapidité surprenante; il grandit sans doute en tous ses points en même temps qu’il se reconstitue dans la partie blessée; mais le travail de dépôt de particules ou de nutrition sur la blessure est incomparablement plus marqué que sur tous les autres points de la surface dont la forme extérieure n’a pas été altérée. Des faits tout semblables n’ont-ils pas lieu à la surface d’un membre blessé : le travail de la vie, la nutrition en ce point, ne sont-ils pas beaucoup plus actifs que partout ailleurs? La seule différence entre la réparation des membres d’un cristal blessé et la réparation à la surface du corps de l’animal consiste en ce que, pour ce dernier, la nutrition vient de l’intérieur à l’extérieur, tandis que pour le cristal elle vient de l’extérieur. On ne replacerait pas le cristal dans un milieu nutritif approprié qu’il resterait blessé et

MALADIES VIRULENTES

sans guérison possible. La condition de la guérison de l’animal blessé est donc que la nutrition' à la surface de la blessure puisse avoir lieu dans les meilleures conditions possibles ; et, sans nul doute aussi, le meilleur mode de pansement sera toujours celui qui favorisera le plus la formation de la membrane granuleuse et qui, pour cela faire, éloignera plus ou moins complètement les organismes microscopiques dans les liquides de la surface de la plaie, car, en dehors même de toute infection purulente ou septicémique possible, la pullulation de ces organismes microscopiques doit arrêter ou suspendre plus ou moins la vie de nutrition et de réparation dont je viens de parler, ne fût-ce que par le besoin d’oxygène qui leur est nécessaire, et qu’ils doivent plus ou moins enlever au sang qui afflue dans les cellules sousjacentes de la plaie.

L’Académie voudra bien m’excuser d’avoir retenu si longtemps son attention; mais le sujet en vaut la peine, car il est aujourd’hui une des préoccupations de la médecine et de la chirurgie. Certes, ce n'est point à tort. Comment se désintéresser de la question du rôle des organismes microscopiques dans le développement de certaines maladies, depuis les travaux remarquables de M. Davaine sur le charbon et le sang de rate (*), travaux qui ont mis en mouvement toutes ces études, depuis les travaux non moins remarquables et courageux de MM. Coze et Feltz (2), depuis les belles études de M. Chauveau, de Lyon (3), et surtout cette admirable expérience sur le bistournage, dans laquelle l’auteur, avec une précision pour ainsi dire mathématique, porte à volonté la maladie et la mort dans un organe déterminé du corps, avec putréfaction et production voulue d’organismes microscopiques, tandis que dans l’organe correspondant il Provoque seulement la mortification des tissus sans aucun danger pour 1© leste du corps, parce que la production d’organismes est alois impossible 3 Pour moi, je considère que c’est un grand honneur pour mes recherches, que M. Davaine et ses successeurs, que M. Alph. Guérin (4), que le célèbre chirurgien d’Édimbourg, le

1. 1 oir les Recherches de G. Davaine sur la maladie charbonneuse, dite « sang de rate »,

dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences, LVII, 1863, p. 220, 351 °386 • LIX* 1864, p. 393; LX, 1865, p. 1134; LXI, 1865, p. 334, 368, 523; LXV1II, 1869 p’l93 ’271- 1 X\Y 1870, p. 359; LXXV11, 1873, p. 726, 821. ’ 1 ' ’ ’

2. Coze et Feltz (V.). Recherches sur les maladies infectieuses étudiées spécialement au point de vue de 1 état du sang et de la présence des ferments. Paris , 1871, in-8° (6 pl.).

3. T oir notamment : Chauveau. Théorie de la contagion médiate ou miasmatique, appelée 898° T 94 ï^eCti0n' ComPtes rendus de l’Académie des sciences, LXVII, 1868, p. 696, 74G.

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