SONNET
Plaee, place à ces vers, ces coun-iers de la gloire Du plus beau, du plus clair de tous ces grands espris, Qui sont de éalliope heureusement appris, Pour sacrer ses honneurs au temple de mémoire.
Cest luy qui, jeune d'ans, remporta la victoire De tous ceux dont la France adore les escrits, Et qui, si jeune d'ans, a cet œuvre entrepris, Que, quand l'esprit y pense, il a peine à le «H^ire*
Ouvrage inimUidïle, étemel, glorieux, Qui, dédaignmt la terre, est volé dans les deux. Pour, avec le soleil, combatre de lumière.
Mais qui voudroit chanter combien il est parfait, Le tans et le loisir faudroient à la matière : C'est assea le vanter que Desportes l'ait fait.
Fa. Cbovat!(e *,