DE DIANE DE COSSK
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Quand le soleil nous laisse et que, tout radieux, 11 va luire à son tour parmy l'autre henflsi)hei-e, Tout se couvre d'ombrage, et ce qui souloit plaire Pi-end un visage triste et se fait ennuyeux.
Ainsi, chaste Diane, en quittant ces bas lieux, Four faire luice au ciel ta flamme ardante et claire, Quel nuage de pleurs, quelle horreur solitaire, Quelle ombre et quelle nuit laisses-tu sur nos yeux?
Helas ! ton occident d'autant plus nous ennuie Qu'il vient devant le soir, et que ta belle vie Presque dés le matin nous couvre sa clarté.
Nais, que dis • je ! ah ! je faux, tant Tennuy me transporte ! Ta vertu luit tousjours, la mort n'est assez forte Pour faire que son jour nous soit jamais osté.