AD PHILIPPCM PORT.EUM
Son live forma prior cast» Peneidi nomen
Et LatotUgen» dura repulsa dédit, Pott tamen in melius mutata cacimine cœlun
Puisât, et intotui tempora fronde Dei^ Irarumque Jovis secura^ tonitrua temnU
Usque v'irens faslM in monumenta sut, Hec, reor, in priscam vellet revoluta figuram
QusBSit» famm tristia damna pati.
Cinget Ariosfe, comas 8B:ernum virgine lauro
Sortem anima hanc revocans ad tua fui a refcr. Et versus tandem, nova per miraenln, senti
PoRT^iM famsB consuluisse Inx
* Ces initiales désignenl vraiseinhlablement Pierre Pilhou, l'un des »nleurs de la SaUre Ménippée. Ce savant jurisconsulte a\ ait vu le jour à Tm;. i*t . en 1589, et rooOrut à Nogent-sur^Seiiie, en 1506. Il étudia sous Tuttirbo vl Cujas, fut reçu avocat à vingt et un ans, mais aima mieux donner des cousullations que de plaider. Ses opinions calvinistes le forcèrent de quitter momentanément la France, où Tédit de pacification de 1570 lui permit de r>;ittrer. Il faillit périr pendant la Saint-Barthélémy, mais abjura par |.i suite lu protestantisme. Son ouvrage le plus célèbre est son Traité des libertés de PÉgliu gallicane, réimprimé en 1814 et 18S5. Dans un Mémoire avs évêitues, il essaya de démontrer qu'ils pouvaient rendi-e nulle l'excommunication lancée contre Henri IV : aussi le roi le nomma-t-il procureur Rénéral au parlement de Paris. On lui doit la première éditionnies Fables de Phèdre, demeurées jusqu'alors inconnues.