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Je resM-mble en aimant au valeureux rersée. Que sa belle entreprise a fait si glorieux. Ayant d'un vol nouveau pris la route des dieux. Et sur tous les mortels sa poursuite haussée.
Emporté tout ainsi de ma haute pensée.
Je vole avantureux aux soleils de vos yeux. Et voy juille l>eaute2 qui m'elevent aux cieux, Et me font oublier toute peiiic passée.
Mais, hclas! je n'ai pas le bouclier renommé, Dont contre tous périls Vulcan l'avoit armé, Par lequel sans danger il peut voir la Goi gonne :
Au contraire à linstant que je m'ose approcher De ma belle Méduse, inhumaine et felomie, L'n trait de ses regards me transforme en rocher.
G doux venin mortel! 6 guide tromperesse! (t loubly gracieux des plus griéves douleurs! 0 laz subtil d'Amour, couvert de belles fleurs! 0 nouvelle sereine 1 ù douce enchanteresse!
0 paix instable et fausse ! 6 puissante déesse, Qui fais durer l'amour, et qui crois ses chaleurs, Lperance, où es-tu '! las au fort des malheurs Maintenant sans pitié ton secours me délaisse '.
Ce fus toy qui me lis folement hazarder,
LL^ AliOLl.i U U l i" l'U L i 1 fc. li:
tii la guerre d'Anjour, et lu fuis sans in'aider, Me laissant aux dangei-s compagne peu Tidelle. Ilelas ! reloume à moy, console mun trespas, liais je t'api»eUe en vain. On ne console pas Avec peu d'espérance une douleur mortelle.
Tant d*oulrafreui propos, de courroux et d'orage (hie le ciel rigoureux dessus moy fait pleuvoir,
'Ht autant d'aiguillon^ ■; i vouloir.
1 lieu de l'arrestor l'ai. :
Ma foy, comme un soi. .. .. .„.., , .,^ar nuage
Des brouillards amassez, monstre mieux son pouvoir. Seulement je me plains que je n'ose plus voir Ces deux (lambeaux divins, astres de mon voyage.
Du ci»"! fn w seul point j'acrusp la riirueur : T 'lie peur,