‹ Œuvres de Pierre LebrunChapitre 69 sur 98 · SCÈNE VU · texte numérisé non relu

SCÈNE VU

que toutes les odalisques dansantes se joignent à leurs trois compagnes * et mftlent leurs pas devant le sultan.

LE SULTAN, à GuUeyax.

Pendant la danse générale il observe D. Juan, qui se tient à l'écart.

Cette chrétienne est fort jolie.

Ne chante-t-elle pas un peu?

GULLEYAZ

Chanter, si nouvelle en ce lieu !

D. JUAN, à part.

Oui, chanter! j'en ai fort envie.

Ce peu de paroles sera mêlé dans les mesures dont l'odalisque fait précéder son chant, en s*accompagnant du luth.

l'odalisque continue sa chanson.

Une odalisque seule accompagne son chant de s<fe pas.

L'oiseau du ciel , au rosier de son choix , A réveillé la rose aimée; A Pâme que répand sa voix , Elle unit wson âme embaumée.

11 chante, il chante jusqu'au jour, Et la nuit en est parfumée.

Il chante, il chante jusqu'au jour, Et qui l'entend languit d'amour.

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