‹ Œuvres de Pierre LebrunChapitre 89 sur 98 · SCÈNE X. :\M · texte numérisé non relu

SCÈNE X. :\M

LA RIIASNADAB.

Non , pas à vous.

KATINKA

Mère!

LA KQASNADAR.

Non, pas à toi.

kATINKA.

Elle se plaindrait peu, je croi.

LA KUASNADAB.

Je te connais folle et rieuse , Vous causeriez toute la nuit.

Lolah prendra ce soin. Lolah, plus sérieuse.

Est tranquille, est silencieuse.

Et je n'entendrai pas de bruit.

Qu'en dis-tu , rna belle rêveuse ?

LOLAH embrasse laKhasnadar.

Disposez de mes nuits ainsi que de mes jours. Mon devoir est l'obéissance.

Klle va prendre D.'Jiian par la main et le baise au front.

ODALISQUES, bas, eatre elles.

Elle a toujours la préférence ; On la favorise toujours.

LA KUASN.VDAR.

Adieu donc, et, s'il est possible.

Que jusqu'au retour du soleil Le harem demeure paisible.

Allah garde votre sommeil !

TOUTES, reconduisant la Kliasnadar.

Allah garde votre sommeil!

Les» odalisques se répètent ce souhait entre elles. Plusieurs s'embrassent. Peu à peu les toilettes de la nuit s'achèvent. Les odalisques s'étendent sur les coussins des divans. Les lumières peu à peu s*éteigDent. Plusieurs lampes cependant demeurent encore allumées et répandant sur roda une clarté douteuse.

Lolah, couchée à Tangle du sopha, sur le devant de la scène, invite de la main et du sourire D. Juan à venir prendre sa place auprès d'elle , et bientôt cède au sommeil comme toutes ses compagnes.

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