SEGT. II. ART. III. DU CHEPTEL SUR LES VACHES
risques du bailleur qui en demeure Ie))ropriétaire, et qui a le proGt entier des veaux, néanmoins j'ai vu quelque exemple de convention par laquelle on accordait au preneur la moitié du profit des veaux, et on le chargeait en conséquence pour moitié du risque des cas fortuits qui pourraient causer la perte de la vache. Je ne trouve rien que de très équitable dans cette convention. La moitié dans le profit des veaux, que le preneur n'aurait pas sans cela, est un prix suffisant du risque de la moitié de la perte de la vache dont on le charge, surtout lorsque la vache à l'égard de laquelle la convention intervient, est une jeune vache, bien vigoureuse, qui promet une longue vie, et un grand nombre de veaux. Cette convention serait inique^ si elie intervenait à l'égard d'une vieille vache.
fl!f DU TRAITt DIS CHK^TELS.