‹ Œuvres de RabelaisChapitre 37 sur 45 · ET SOMMAIBE DE CE PROLOGUE · texte numérisé non relu

ET SOMMAIBE DE CE PROLOGUE

Le nom de Janotus de Bragmardo , son costume, son cort^e, et Tobjet de sa demande, offrent une scène comique des plus ridicules. Sous ce n#m bouffon l'auteur mystifie Jean Bricot, docteur de l'université, et l'université ellemême , qui étoit alors composée de sophistes et de pédants, qu'il détestoit.

il Quand on compare , dit Le Motteux, les chapitres xviii, XIX et XX avec celui qui les précède , où l'on voit que maitre Janotus étoit député de l'université de Paris ^ il est naturel de penser que sa ridicule harangue a été imaginée pour se moquer des universités de France, qui dans ce temps-là méritoient bien d'être un peu turlupinées. Aussi veux-je bien croire que cette raillerie entroit pour quelque chose dans le dessein de Rabelais ; mais je m'imagine en même temps qu'il en vouloit plus particulièrement à un docteur de Sorbonne qui fut depuis évéque d'Avranches, et qui est connu sous le nom de Cenalis. Cet homme écrivit un livre fort plaisant sur les signes ou caractères distinctifs de la vraie église et de la fausse. Un caractère décisif, selon lui , c'est d'avoir des cloches, ou de n'en avoir pas, et d'être ré-

duit, comme Fetoient alors les protestants de France, à tirer un coup de mousquet pour sig^nal de leurs assemblées. Les cloches sonnent, les mousquets tonnent : les cloches font une ag^réable musique , les mousquets un bruit horrible: les cloches ouvrent le ciel, les mousquets l'enfer: les cloches dissipent le tonnerre et les nuages, les mousquets élèvent des nuages et imitent le tonnerre. Telle étoit la logique de Cenalis. Il argumentoit sur les cloches de l'église catholique avec autant de bon sens que Janotus de Bragmardo argumente ici sur les grandes cloches de l'église de Notre-Dame. »

Mais ce que Le Motteux dit ici du livre de cet évêque d'Avranches, comme le remarque de Missy, est tiré de V Histoire ecclésiastique attribuée à Béze, liv. II, pag. 124, édit. d'Anvers, i58o; et le livre de Cenalis ne parut qu'en iSSy, selon Béze et selon de Thou (liv. XIX, pag. 690, édit. de Genève, 1626): comment d#nc Rabelais pourroit-il faire alluçion à ce livre, qui ne fut publié qu'après sa mort?

u Autre conjoncture, continue Le Motteux. Comme une ville qui capitule est obligée de racheter ses cloches, il ne seroit pas impossible que l'enlèvement des grosses cloches de Paris représentât ici par analogie la suppression de certains privilèges de l'université de cette ville ou de quelque autre , qui pourroit n'avoir été désigné sous le nom de Paris que pour dépayser les lecteurs. La députation et la harangue de Janotus de Bragmardo pour recouvrer les cloches , représentoient alors les démarches de l'université pour obtenir le rétablissement de ses privilèges : et le commandeur Jambonnier de sainct Antoine , qui étoit venu auparavant (dans le chapitre xvii) pour emporter furtivement les cloches, pourroit fort bien y avoir été introduit non seulement pour nous faire rire en passant du cochon de saint Antoine, à qui il faut toujours une cloche au cou, mais pour représenter quelque commandeur ou quelque

prieur réel, qui auroit a^ji sous main pour faire tourner à son avantagée , ou à celui de ses moines jambonniers, la disgrâce de l'université. Notez qu'il y a des relig^ieux de Saint-Antoine à Paris, et que Rabelais met à Paris la scène de cette aventure. Je ne sais pourtant si Paris ne seroit pas nonrnié ici pour quelque autre lieu. Le prologue du quatrième livre parle , ce me semble , de la même aventure , et le fait arriva dans la Gascogne, dont une partie étoit sous la domination de Henri dAlbret, qu'il convient toujours de regarder comme l'original de Gargantua. Icy sont les GuasconSy dit ce prologue, icy sont les Guascons renions et demandons rétablissement de leurs cloches. Je ne saurois m'assurer non plus de la véritable cause de la disgrâce soit des Parisiens, ou des Gascons : je vois seulement qu'il y eut des mutins qui commençarent à renier et jurer, les ungs en colère^ les aultres par rys, et que par rys aussi ils furent baignez; ce qui est le commencement de leur disgrâce. Mais en quelque endroit que la chose soit arrivée, et quelles que soient les circonstances du fait, il faut qu'il s'agisse de quelque événement assez considérable; car d'un côté, dans le chapitre où les coupables paroissent être de Paris, l'auteur les accuse vivement sur leur facilité à se mutiner : et de l'autre, dans le prologue oii ils paroissent être de Gascogne, ils demandent un rétablissement : expression que je trouverois trop forte , s'il ne s'agissoit que de ravoir des cloches. » De Missy fait encore ici une remarque très juste sur cet endroit de Le Motteux: Le Motteux, dit-il, revient à l'histoire des cloches dans ses remarques sur le prologue du livre IV. On les trouvera à leur place, et on jugera s'il avoit raison de confondre les cloches des Parisiens avec celles des Gascons.

Maîstre Janotus, tondu a la cesarine', vestu de son li ripipion ^ a Fanticque , et bien antidote

' C'est-à-dire à la manière dont se faisoit tondre Jules César, qai les faisoit revenir par devant afin de cacher son front chauve : « Ur~ « baniy servate uxores, mœchum Calvum (^Julium Cœsarem) addu- « cimus. » ( Suétone^ Vitâ Julii Cœsarisy page 65 ). — « Tonsure fenestrée, ainsi que nos premiers roys, et entre -autres Clodion le chevelu, qui non seulement portoit ainsi sa chevelure, mais aussi fit la loy que les enfants des roys et ceux de leur race porterotent ]on{]^e chevelure, les autres la porteroient rognée. Or elle s'appelle Césarine, à cause de Jules César, qui^ pour couvrir sa chauveté, faisoit que les cheveux de derrière la tête, qui estoient longs, rebroussoient sur le devant, et les coupoit sur le front, afin qu'ils n'outrepassassent plus avant; car ainsi qu'on lit en Suétone, ch. xlv du liv. I , il mettoit grand soin à se faire tondre proprement, ce qui lui fut reproché par Cicéron mesme, disant qu'il n'eust jamais crû que celui qui laissoit couler et espandre ses cheveux si mollement et si mignardement, eust voulu aspirer à la tyrannie. L'auteur représente ici magisterJanotuSy ainsi bien peigné, rasé, et testonné. » Alphabet de l'auteur.

^ Rabelais joue sur ce mot. Le Liripipion étoit, selon Ménage ( à ce mot), le chaperon des docteurs; selon Le Duchat, l'ancien chaperon doctoral sorbonnique ; selon de Marsy, un capuchon de docteur. Ducange définit ainsi ce mot : « Liripipium^ epomis seu potiùs longa fascia vel cauda caputii, et il expUque epomis par superhumeraley » enjcitant cette définition qu'en donne Sussannœus : « in Vocabulario : epomis apud Erasmum significat capitium magisterii^ notât etiam cervicem. » Chompré traduit epomis par mantelet. Les passages latins du moyen âge, que citent Ducange, dans son glossaire à ce mot et au mot tympa, et Le Duchat, dans le dictionnaire étymologique de Ménage, vont faire juger si ces différentes définitions du liripipion sont justes. Le premier porte : « In tunicis partitis... cum capuciis brevibus, et liripipiis ad modum cordarum circa caput advolutis. » Le deuxième : « Liripipium sive tympam retrô latam duplicem et oblongam habens per dorsum descendentem. » Le troisième : « Patrem quekidam in longâ nigrâ togâ usque ad ta-

Icstomach de coudignac de four^, et eaue beniste de cave^, se transporta au logis de Gargan-

los protensà incedcntem, caputio nigro magno cum lirrippio seu tympà caput tegentem, habuimus adTersarium contradicentem ; et ii explique tyrnpa par cauda caputii accuminata. n Le quatrième : « Longâ tunicà vestitus, ni(p*o caputio, cum ^andi liripipio collo indutns. » Le cinc[tiième : « Duo viri satis honesti habuerunt nigras tunicas et magna caputia cum liripipiis suis. » Le sixième : « est habitus mag^strorum ( in jure ) , sicut scitis , capntium magnum cum liripipio. » Le septième enfin tiré d'une charte de Tan I2i5 : « Sotalares ( pour subtalares, souliers) non babeat sub cappâ rotundâ la» qaeatos, nunquam liripipiatos. » Cbompré, sans doute d'après Ducange, rend liripipium par petit manteau pour couvrir les ëpaiiles. Voilà pour la signification de liripipion ou liripipium. Reste Tétymologie de ce mot. Ménage, qui cite les deux passages de Rabelais où il est employé, dit que c'est un mot latin barbare, qui a été fait du flamand liere-pijpe ^ et renvoie à Vossius de Vitîis sermonisy pag. 238, et dans l'appendix pag. 807. Ducange et Le Duehat, dans la note ii3 du chap. vu du Ht. II, admettent cette étymologie que le dernier éditeur de Rabelais, trouve avec raison ridicule, mais sans en donner une autre. « Le liripipion , dit Le Duehat, est appelé de la sorte du flamand liere pype(c*est pijpe qu'il falloit écrire), comme qui diroit une sorte de musette qui descend de la tête sur les épaules. » Liere ou lier^ en flamand, leier, en aUemand, signifie une lyre ou vielle, pijpe ou pijp dans la première langue, pfeife dans la deuxième, une flûte, un fifre ou pipeau : ce nom signifieroit donc une lyre flûte y ce qui est absurde. Gomment n'a-t-il pas adopté plutôt celle de Becman, qu'il rapporte lui-même ainsi dans Ménage, à cet article : Becman n'est pas du sentiment de Ménage sur l'origine de ce mot. Cleropeplum^ dit-il, pag. 53^ de ses origines latines, id est singulare omamentum ordinis clericiy quod nunc corruptissimè liropipium. péplum etpepluSy ex grœco vi^Kùç : at «Aupoç... id est sors, clerus. Cette signification de péplum, ou manteau du clergé convient, et cette étymologie ne suppose que le changement du c en A et de la perte de 1'^, ce qui est arrivé souvent, comme dans Ludovicus, pour Cludovicus, dans Lotharius, pour Clothàrius, etc., car

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tua , touchant devant soy troys vedeaulx^ a rouge museau, et traînant après cinq ou six maistres inertes ^, bien crottez a proufict de mesnaige. A

Louis est le même nom que Clovis, et Lothaire que Clotkaire. Nous ne regardons cependant pas cette étymoiagie comme certaine , quant au premier radical. Nous donnons à ce mot une origine toute latine; et c'est ainsi que nous admettons péplum pour le second. Quant au premier, nous pensons que ce doit ctre le mot leria, cpie Festus explique par omamenta aurea tunicarum; ces deux mots conviennent bien ensemble, puisqu'une des deux sortes de péplum étoit une tunique. Liripipium signifie donc l'ornement d'or, l'espace de gland qui terminoit ce capuce ou chaperon. Ce qui confirme notre étymologie, c'est qu'on trouve dans Carpentier que leria est rendu par il pallio dans un ancien glossaire latin-italien, manuscrit : c'est U tout pour la partie.

^ Cest-à-dire cotignac, compote ou confiture cuite au four. De Marsy explique coudignac de four par pain.

^ C'est le vin, par opposition à Veau bénite de cour. ^ * Cest-à-dire, faisant marcher devant lui trois bedauts à face enluminée, comme un ioucheur de bœufs, comme les meuniers fouchent leurs ânes, m Tout cela, dit de Marsyf^st peint d'après nature. Ces bedeaux sont les huissiers ou massiers de l'université. Ce qui est rapporté ici, dit Le Duchat, dans Ménage, au mot VEnEàU, que maître J^notus, vêtu de son liripipion, qui est un ornement doctoral, touchoit devant soi trois vedeaux à rouge museau, fait voir que Rabelais fait ici allusion de vedeau qui est un jeune veau ( vitel- /us), à bedeau, (Ipedellus ou bideUus)^ pour insinuer que les trois bedeaux dont ce docteur se faisoit précéder, étoient de vrais veaux à rouge museau, c'est-à-dire si jeunes, que si on leur eût tordu le nez, le lait en seroit sorti ; plus le veau est jeune, plus il a le museau rouge; du reste ces bedeaux pouvoient s'être enluminés la trogne comme leur maître Janotus, à force de boire : et je crois que c'est là proprement ce qu'a voulu dire Rabelais.

Ceux que Rabelais appelle ici maîtres inertes ou ignorants. étoient des maitres-ès-arts de l'ancienne université de Paris. Il les

GARGANTUA. SSg

lent^^ee les rencontra Ponocrates7, et eut frayeur en soy, les voyant ainsi desguisez, et pensoit que

appelle de la sorte par allusion au mot François iners fait du latin in artibus, parcequ'ils étoient si ignorants de la bonne latinité, qu'eux-mêmes se qualifioient en latin magistri in artiims au lieu d*artiutn; agnoscisy mi lector, atticam eloquentiam , dit Érasme, à propos de ce qu'entre plusieurs pauvres raisons que certains entêtes alléguoient pour faire défendre aux jeunes gens la lecture de ses colloques j ils disoient que dans cet ouvrage, arduœ difficilesque theologiœ quœstiottfs proponebantur , contra statuta per magistros in artibus jura ta. Les trois vedeaux à rouge museau, que Janotus de Bragmardo touchoit devant soi, étoient autant de bedeaux, pedelli, que Rabelais traite de vedeaux, à la gasconne, par allusion de bedeau à vedeau fait de vitellus : et de vedeaux à rouge museau, parceque tous jeunes qu étoient ces vedeaux que Janotus toucboit devant soi, ils avoient déjà le visage enluminé par le vin, comme ces veaux que les bouchers amènent de la campagne ont tous le museau rouge. Qnq ou six maîtres inertes suivent Janotus, c'est-à-dire, vraisemblablement, autant de régents de logique, et ce nombre ne doit pas surprendre, puisque dans le seul collège de Navarre il y avoit pour lors jusqu'à dix-huit régents pour la seule grammaire. ( L. ) — Nous ne savons ce que veut dire Le Duchat par le mot françois mers, c'est sans doute le nA>t latin iners, ou le mot françois inerte dont il veut parler. Au surplus, il est évident que l'auteur joue ici sur les mots, qu'au lieu de magister in artibus, maître-ès-arts, il dit maistres inertes^ magistri inertes. Avant la restitution des bonnes lettres en France, dit Le Duchat sur ce passage dans Ménage, au mot Inerte, les maitres-ès-arts se qualifioient eux-mêmes magistri in artibus^ au lieu d*artium qu'on a dit depuis. Mathurin Gordier, dans son livre i>e corrupti sermonis emendatione, au chapitre intitulé : Puniendi summa y note 8, dans l'édition de Lyon, en iSSg, est regens in artibus, est regens artium. Il est régent en arts, il régente en arts , et plus haut, note 5 : est magister^ in artibus, il est maître-ès-arts, estartium magister. Or, comme ces maîtres m artibus étoient de véritables ignorant^ Rabelais les traite ici d'ignorants, par allusion d'm artibus avec inertes, pluriel d'mers, qui signifie un homme qui n'a ni art ni science. Du

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feussent quelcques masques hors du sens. Puis s enquesta a quelqu ung desdictz maistres inertes de la bande, que queroit ceste mommerie? Il luy feut respondu qu'ilz demandoyent les cloches leur estre rendues. Soubdain ce propous entendu, Ponocrates courut dire les nouvelles a Gargantua, affin qu'il feust prest de la response , et deliberast sus le champ ce que estoit de faire. Gargantua , admoneste du cas, appella a part Ponocrates son précepteur, Philotime® son maistre d'hostel, Gym-

reste, quand Rabelais dit que ces maistres inertes ëtoient bien crottez à profit de ménage y il entend qu'il ne leur manquoit rien pour être crottes en vrais pédants, desquels, plus bas, au chap. xx, il dit qu'il» firent, environ en ce temps-là, un vœu de ne se décrotter jamais, jusqu'à ce qu'il en fût autrement ordonné par arrêt définitif, et ce qu'il appelle cela, être crotté à profit de ménage, c'est par allusion à ce qu'on dit encore communément aujourd'hui, qu'en famille un membre de mouton a été décrotté à profit de ménage, c'est-à-dire mangé jusqu'aux os; en sorte que ce que d'autres, qui auroient eu moins d'appétit y auroient laissé, a tourné entièrement au profit du ménage. F.t cette façon de parler, vient de ce que les bœufs et les vaches, à la campagne, où ces animaux sont sans litière, se couchent et se vautrent ordinairement dans leur ordure : il y a double profit à les étriller et bien et souvent, l'un, en ce qu'ils s'en portent beaucoup mieux, et l'autre en ce que la crotte qui leur tombe de dessus le corps par le moyen de l'étrille ou du torchon, sert à fumer les teires. Cest pour cela que Rabelais dit, chap. v, estrillons le a proufict de mesnaige. Voyez ihidy note 4^.

Voyez la note du chapitre xv et du chapitre xxxiv. Ce nom est le mot grec <piA6Tifeof , homme d'honneur, ou zélé pour l'honneur y de ^/xoç ami et de ti^» honneur. Malgré ce beau nom, ce Philotime ne joue aucun rôle dans ce roman. Ne seroit-ce pas Bayard, ce preux chevalier, sans peur et sans reproche, qui com-

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naste^ son oscuyer, et Eudemon; et sommairement conféra avecques eulx sus ce qu estoit tant a faire que a respondre. Tous feurent d advis que on les mesna au retraict du goubelet '°, et la on les feist boyre rustrement, et affin que ce tousseux n entrast en vaine gloire, pour a sa requeste avoir rendu les cloches, Ion mandast (cependent qu'il choppineroit) quérir le prevost de la viUe, le recteur de la faculté, le vicaire de lecclise, esquelz davant que le sophiste eust proposé sa commission, l'on delivreroit les cloches. Apres ce, iceulx presens, l'on oyroit sa belle harangue ; ce que feut faict: et, les susdictz arrivez, le sophiste feut en pleine salle introduict, et commença ainsi que s'ensuit, en toussant.

battit à la bataille de Marignan en héros, à côté Je François I"? Cf prince vonlut, à cette occasion, être armé chevalier par lui, et 9 chap. XXXIX, le firère Jean, favori de Gargantua, jure par /este dieu Bayard, Bayard mourut en i534: c'est sans doute pour cela qu'il n'est plus question de Philotime dans le roman de Gargantua.

^ * Le maître de gymnastique ou grand-écuyor : c'rst Loni.« de I..-1 Trémooille.

'• A roffice.

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