‹ Œuvres de Roger de Collerye (volume 2)Chapitre 14 sur 123 · AUTRE EPI6TRE · texte numérisé non relu

AUTRE EPI6TRE

A celle oU J'ay mon cvear posé, Qb« je B'ay enoores naaamée.

Gomme ung amant bien disposé Venlx déclarer sa renommée.

i vostre cueur a prinsgoust à mes ilitz, Lesquelz j'ay ditz en gracieulx esdilz Où ne mesditz de quelconque personne Et qu'envers vous puisse avoir les creditz Sans cootreditz, et que bruit je n'en sonne,

X. Les premiers vers de cette pftoe w&nt eaapcMéa en rimes batteléet.

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Trop plus heureux que cil qui se façonne Joyeusement de complaire à sa Dame Me trouveray, je le prens sur mon'ame.

De vous louer ne me veulx désister Mais inciter et tousjours persister Et insister m*y veulx toute ma vie, Et s*avec vous * ; vous plaise m'assister Sans résister, ne dire et reciter * Que de m'aymer en avez bonne envye.

Groyre debvez que vous serez ravie En me voyant gamy de loyaulté Considérant vostre grâce et beaulté.

Ung plus grant bien ne désire en ce monde Que vostre amour, voilà où je me fonde, Voyant en vous tant gracieux maintien.

En doulx regard, en paroUe et faconde.

Pour tout certain, je ne sçay la seconde ; Et qu'ainsi soit, je le dis et soustien.

De bel accueil, d'amoureux entretien, Avez le bruit sur toute créature, Ce don vous vient de louable nature.

Rien ne vault ce que je vous escriptz.

Se vous n'avez, oyant mes plaintz et cHz, Ennuytz, regrez, trop pires qu'Ëntechrist; Si de bien brief ne sont par vous prescriptz, Mort et transy me verrez, sans mensonge; Au lac de pleurs fauldra que je me plonge,

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