‹ Œuvres de Spinoza (volume 2)Chapitre 119 sur 130 · Principet, part. 1, g · texte numérisé non relu

Principet, part. 1, g

ai.

SIC ISTBXïOUCnM.

et de vie ; c^est un concept mathématique, «me pure jib6traction\

Descartes a-441 fait ans» bon <iii»rolié 'de r>actmté<de i*Ame humaine? heureasement wm. Ltepirit d'^eânenfa^ tîon a ici prévalu sur Tesprit et lystène, et Descaftes a toujours réserré les 4rolts de iaivolenté «t 4e la Ëborté. Mais un autre vimdpa, moim sewé let ^us TîgDUMiK, qiri, ^après avoir comlMdAu lii'difstinotioB^ peu solide, ^eu effst, de T'entciidmiettti&oiiçu oMiMMll&i«t de la vokntô coBçue<^0m»fô infinie, eifiprtHtttaiiti^ OescaMcs

sa théorie àe fe vokmté idertifiée a»^ te ^usomMt, ne mènera la vohmté i PéuteBdemmt et r«iitimdeni«rit A use série de pensées passives^ (pui^ A ^MBiritaTâme te* marne : uneodUeetion de!me4aiftés4eila:p€iia^ il «défini le <M>rps : wie oolkfcrtioniietmoda^tésfdel'éleiidue, et il ne lui/restera plus ulctt8i{U?à danMrpourîbase oommime à toutes cesmodaliÉite'épblSmèns la^isubatflMd unique et uniyerselle.

C'est ici que la critique du grœd Téformateur deib philosqphie cartésienne «repvcmd sc6 droits. Oui, notts Itecord^ms à Leiixaitz, lom, Descdrtes ta «nié tonOto actt* vite, toute énergie, dans te monde «mkériel, et par là . il ^ mis des abstractions à ^la pla(^ d»s réalités * ; «rai, Descartes a restreint et raffisâblî Fa^ti^vîéé de 4'4ine humaine , et |yar là il a iiatKné à «fiae^ dfsna 4#Qa ks ôtres la force, sans laqudte Im suiietance n'est |bxs qu'une abstraction ; oui, Oescartes p»r cette doubleraitécation a brisé le lien <}ui unit et réoonci|iB dans ^^tivîté ^i leur est cemmuue ie mcoée matérêsl >0t )l8

i . Huyghens disait à Leibnits : t Ce qoa Deseartes appelle l'étendue, c'est ea • que j'appellerais plutôt le Tide. » (Yojes dans les 0Ew}r9» de lei'^fiAi, Ed. IMeth Jome I, page 44.}

J ■ mwL^smm^^f^m^mm^^

monde moral , et par là il a creusé entre l'esprit et la matière un infranchissable ttbîme, source trop féconde d'hypothèses hasardeuses et d'insolubles difScultés; oui enfin, Descarte^, quand B'abândowwe te principe essentiel de sa philosophie et la méthode originale qui la <imstMu6 , <ptmd Û se huBse i^fapateer par l'esprit géoffiétriqae sur tepmte «des .'spéoiilaiÉioiis &brtraites, a pu jéterdes ^pritstai^ntift dan» «eUe étrug» flltematiy», tmde'eeftce{itMr<ai Oèsa tout r^âéro d«8 créaluree, te ^i fol^ntè dvoit «a la^lioisne , ou «de réduire Dieu à t*Bb«trQCti0ti^lHttfle'«ii aoi« ce qui ouvane la porte au pnfllhéfisme ; mais A ose baat pàs mMi» que Desoartes tui-4n%tne wiàik prénoiri Ses espeiti^onlre "Ioub «es exeès «l*qd'il nous a fouroi l'ii^fflaile crt m^i^foemof^ de les fltthll^ duns lewTacine: té'«st dare£ller jnvsriâfalemeitt fidèles à la médiode d'observatictt , ié'«A de partir des Mis de eonscienoe ^ ide &e sW aéparer jamaie. «C'est ïtfnsi qtfon pedt Tedarossor Seseasies, rréâitor SyiBeaa, et plus d'une fois aussi réformer le réfonaurteur Leibiiits fUrflTOAsa*

Concluons qm le^jiiMCliaia, ^et m oégatian twlioale de Texpériefice, atec «a^tiiéorie^ noi humain Y^inii tme coltecttou d'idéM > avae aoa ilieu abstnaii^ sans in*tèlUgmce, sans^olonté) aans^amour, loin 'de auivre les prfndpes du cartésianisme, iesftaDtsedtt; ilestile^i^q^ loppetnent esLdusif de »eatte m<liw>ér absttaite et toute spéculative que Descartcs a>qaficpMfiHB eBHdogréevoais qui est dtamétràlemant contraire 4 aa.aiétiuMleprqpare, de 9<yrte qu'en définitive , pour oae )^as Mre 4n>p aéière envers Deseaites , comme pour Vébpe asseï -emners Spi^ noïS, il feut dire que le sfrineaisme, e*est le cae^téfi^^ nisme corrompu.

Page 1