‹ Œuvres de Spinoza (volume 2)Chapitre 63 sur 130 · De l'Ame, Propos. Î · texte numérisé non relu

De l'Ame, Propos. Î

2, Ibid., rropos. 26.

i30 urrjaoDQcxiON.

relie enveloppe leconcept de rÉtendue. Mainteiiaiit toute idée, en jnêmei temps qu'elle est Tidée d',un objet, esl aussi ridée de soi^uxéme. Qr, qu'est-ce qu jwe idée ?, une znodalitdda.la Pensée. Xoute idée est donc dans la Pensée, la auj^^pose, et^^n tant qu'elle a conscience de soimême, elle en enveloppe le concept. Voilà deux concepts dans l'âme, celui de l'Étendue et celui deJa PenséB. Or FÉtendue etj» Penséesont dansJa Substance ; d'où il résulti^ que. Je concept de l'Éteiwiue et celui de la Pensée enveloppent le coiiq^ept dela.3ub&t9i£ree. Là s'arrête ^nécessairement le progrès de la oonnaiss^ance ; parce que la Substance étant conçiuei par goi, il n'y a pas, il ne peut y avoir de concept plus élevé.

Ainsi donc toute affection corporelle, si . 'grossière qu'elle puisse être, eo^loppOfeçisoniAdéale concept sublime de la,5«ibstance^,etja,plus tuimble, Japlus obscure^ 1^ plus Iv^tive de> mys rperqeptions, déi^eloppée .et éclairoie, cojntient Dieu ' .

Or, dana ce;rapide(élan qui tjjans^porteiuae Ame libre dejaré^'ioa des choses ^ui passen^çiiu sommet- le plus élevé de l'ordre intelligible, Tâme n'est plus déterminée extérieureïpeni,et parole .concours fortuit des choses à ,|)ercevoir itel ou tel objet ; jelle ^»l 4éteFo«(OéeiÂ0t4rieurcjstect à la connaisaancey.ôlle s'y 4éiteiwtne;ellQTi¥]têime^ C'est du sein 4e:sa propre xtaturé, c'est du fond,;ide>,3<pn essence que les» idées naissent ret €eidéveloj)peBt;,. o'^t une nécessité absolue j inhérente à la:4peiiaée même, i^ui conduit l'âme, saivant une ligne infleiiblcy à ^tjraver s les d^és de l'ordre (des cboses^ijiiaifu'àleur éteriiel prin-

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