ô«ci., Propos
les corps extérieurs. Maintenant Vidée des affections 4u .corps humain, si confuse qu'eHe soiW» enveloppe le con- ,cept deTÉtendue etle concept de la Bensée, et par conséquent la connaissance de Vessence divine. Qr Qette. connaissance ^st en Dieu, en tantiqu*il consljîtue Uinature ^de l'àme Immaine ;iet comme die est parfaitement simple ,et ne dépend absolument d'aucune «autre, elle nepeut ,étre que parfaitement adéquate.
n y a donc, suivant Spinoza, une règle générale .pour distinguer une idée nécessairement adéquate d'une idée nécessairement inadéquate. « Quand nous affirmona, dit- H^que Fâme humaine perçoit ceci ,ou jcela, nous n'aflBrmon&.pas autre chose sinon que Dieu, non pas en tant qu'infini, mais en tant qu'il s'exprime par. la nature de ilime humaine, ou bien en tant qu'il. en constitue l'essence, a telle ou telle idée; et lorsque nous «disons que Dieu a telle ou telle. idée, non plus seulement ^ .tant qu'il constitue la nature de Tâme humaine, iuaisien^tant qu'il a. en même temps l'idée d'une. autre chose, nous disons alors ique l'&me hiumaine pei^çoit une chose d*une façonpartielle ou inadéquate*. »
; Iljest.fort à craindre que ^cette explication die Vimperfection des connaissances humaines eti de l'origine de nos erreurs' en même temps que de nos plus sublimes connai^iances, tue paraisse à tout le monde obscure luitant qulartificielle. Nous sommes loin de penser qulelle ne>aoit pas enîeffet très^artificielle et kès-arbitrair,e ;,mais avant,de la juger il faut la comprendre, et pour la coimprendre illa fautéclaircir. Qu'on souge que cette théorie de l'adéquation et de l'inadéquation des idées touche