‹ Œuvres de Spinoza (volume 3)Chapitre 19 sur 96 · CeH\ un extrnit du Pirtionnnire ilc Bavlr · texte numérisé non relu

CeH\ un extrnit du Pirtionnnire ilc Bavlr

PAR COLERUS. 9

Spinoza voyait pourtant que le dessein du juif avait été de le tuer. Mais rhôte de Spinoza aussi bien que sa femme, qui tous deux vivent encore, m'ont rapporté ce fait tout autrement. Ils le tiennent de la bouche de Spinoza mémS, qui leur a souvent raconté qu'un soir, sortant de la vieille synagogue portugaise , il vit quelqu'un auprès de lui, le poignard à la main ; ce qui l'ayant obligé à se tenir sur ses gardes et à s'écarter, il évita le coup, qui porta seulement dans ses habits. II gardait encore alors le justaucorps percé du coup, en mémoire de cet événement. Cependant, ne se * croyant plus assez en sûreté à Amsterdam , il ne songeait qu'à se retirer en quelque autre lieu à la première occasion ; car il voulait d'ailleurs poursuivre ses études et ses méditations physiques dans quelque retraite paisible et éloignée du bruit.

LES JUIFS l'excommunient.

Il s'était à peine séparé des juifs et de leur cx)mmunion , qu'ils lo poursuivirent juridiquement selon leurs lois ecclésiastiques et Texconimunièrent. Il a avoué plusieurs fois que la chose s'était ainsi passée, et déclaré que depuis il avait ^ompu toute liaison et tout commerce avec eux. C'est aussi ce dont M. Bayle convient, aussi bien que le docteur Musîeus. Des juifs d'Amsterdam, qui ont trèsbien connu Spinoza, m'ont pareillement confirmé la vérité de ce fiait, ajoutartt que c'était le vieux Chacham Abuabh, rabbin alors de grande réputation parmi eux , qui xivait prononcé publiquement la sentence d'excommunication i. J'ai sollicité inutilement les fils de

1. On lit dans Bonllainv., p. 27 sqq. : u D'autres néanmoins prétendent qu'elle fut prononcée par Morteira même. Ou assure que ce dernier, irrité du mépris que son disciple faisait de lui et de la loi , changea son amitié en haine , et goûta en le foudroyant le plaisir que les dévots irrités trouvent dans la vengeance.

"L'excommunication des juifs n'a rien de fort particulier ; cependant, pour ne point omettre ce qui pourrait instruire le lecteur, j'en toucherai ici les principales circonstances. Le penple étant assemblé dans la synagogue, cette cérémonie, qu'ils appellent /f^rtm ou Ckerem, se commence par allumer quantité de bougies noires, et par ouvrir le tabernacle où sont gardés les livres de la loi. Après cela le chantre, qui est dans un lieu élevé, entonne d'une voix lugubre les paroles d'exécration, pendant qu'un autre chantre embouche un cor et qu'on renverse les bougies pour les faire tomber goutte à goutte dans une cuve pleine de sang ; à quoi le peuple, animé d'une sainte horreur à la vue de ce noir spectacle, répond fimfti d'un ton furieux . et qui -témoigne le bon office qu'ils croiraient nndro h

ce vieux rabbin de me communiquer cette sentence : ils s'en sont excusés sur ce qu'ils ne l'avaient pas trouvée parmi les papiers de leur père , quoiqull me fût aisé de voir qu'ils n'avaient pas envie de s'en dessaisir ni de la communiquer à personne.

Il m'est arrivé ici. à La Haye, de demander un jour à an savant juif quel était le formulaire dont on se servait pour interdire on excommunier un apostat. J'en eus pour réponse qu'on le (xMivait lire dans les écrits de Maimonides , au Traité Hilcoth Thalmud Thorah^ chap. 7, v. 2 , et qu'il était conçu en peu de paroles. Cependant c'est le sentiment commun des interprètes de l'Êcritore qu'il y avait trois sortes d'excommunication parmi les anciens juifli; quoique ce sentiment ne soit pas suivi par le savant Jean Seldenus, qui n'en établit que deux dans son Traité (latin) du Scmhedrin âêt anciens Hébreux, liv. 4, chap. 7, pag. 64. Ils nommaient A'ûldut la première espèce d'excommunication , qu'ils partageaient en deux branches : premièrement , on séparait le coupable et on lui fermait l'entrée de la synagogue pour une semaine , après lui avoir fait auparavant une sévère réprimande et l'avoir fortement exhorté à se repentir et à se mettre en état d'obtenir le pardon de sa faute. A quoi n'ayant pas satisfait, on lui donnait encore trente jours ou un mois pour rentrer en lui-même.

Pendant ce temps-là il lui était défendu d'approcher personne plus près de huit ou dix pas ; et personne n'osait non plus avoir aucun commerce avec lui , excepté ceux qui lui apportaient à boire et à manger; et cette interdiction était nommée l'excommunication mineure. M. Hofman, dans son Lexicon, tom. II , pag. 243, ajoute qu'il était défendu à un chacun de boire et manger avec un tel homme ou de se laver dans un même bain ; qu'il pouvait cependant, s'il voulait, se trouver aux assemblées pour y écouter seulement et

Dieu s'ils déchiraient T excommunié; ce qu'ils feraient sans doat« ■*!]• le nutotLtraient en ce temps-là ou en sortant de la synagogue. Sur quoi il est à quer que le bruit du cor, les bougies renversées et la cuve pleine d« saag so«l circonstances qui ne s'observent qu'en cas de blasphème. Hors de là on se tente de fulminer l'excommuDication , comme il se pratiqua à l'égard deSpiaeta» qui n*était point convaincu d'avoir blasphémé, mais d'avoir masqué de respect pour Mofse et pour la loi. L'excommunication est d'un tel poida parmi lea jâi*. que le meilleur ami de l'exconmiunié n'oserait lui rendre service, ai méflw lai parler, sans tomber dans la même peine. Aussi ceux qui redoateat la dovctarée a solitude, aiment mienx essuyer toute autre peine que l'anathème. »

PAR COUiAUS. U

pour 8*indtruire. Mais si, peodaat ce terme d'un mois, il lui naissait un fils, on lui refusait la circoncision ; et si cet enfant venait à mourir, il n'était pas permis de le pleurer ni d'en témoigner aucun deuil; au contraire, pour marque d'une éternelle infamie, ils couvraient d'un monceau de pierres le lieu où il était inhumé , ou bien ils y roulaient une seule pierre extrêmement grosse dont ce même lieu était couvert.

M. Goerée, dans son livre intitulé Antiquités judaïques , tom. I, pag. 644 , soutient que parmi les Hébreux personne n'a jamais été puni d'une interdiction ou excommunication particulière, n'y ayant rien de senfblable parmi eux qui fût en usage ; mais presque tous les interprètes des saintes Écritures enseignent le contraire, et on en trouvera peu, soit juifs ou chrétiens, qui approuvent son sentiment.

La seconde espèce dlnterdiction ou excommunication était appelé Cherem* C'était un bannissement de la synagogue accompagné d'horribles malédictions, prises pour la plupart du Deutéronome, diap. 28 ; c'est là le sentiment du docteur Dilherr, qu'il explique au long au tom* II, Disp, Re, et Philolog.y pag. 349. Le savant Lightfoot, sur la première Epitre aux Corinthiens^ 5, 5, au tom. II de ses œuvres, pag. 890, enseigne que cette interdiction ou ban-^ oissement était mise autrefois en usage lorsque , le terme de trente jours expiré , le coupable ne se présentait point pour reconnaître sa faute; et c'est là, selon son sentiment, la seconde branche de Tinterdiction ou excommunication mineure. Les malédictions qui y étaient insérées étaient tirées de la loi de Moïse, et elles étaient prononcées solennellement contre le coupable en présence des juifs» dans une de leurs assemblées publiques. On allumait alors des cierges ou chandelles, qui brûlaient pendant tout le temps que durait la lecture de la sentence d'excommunication; laquelle étant finie, le rabbin éteignait les cierges, pour marquer par là que ce malheureux homme était abandonné à son sens réprouvé et entièrement privé de la lumière divine. Après une pareille interdiction , il n'était pas permis au coupable de se trouver aux assemblées , même pour s'instruire et pour écouter. Cependant on lui donnait encore un nouveau délai d'un mois, qui s'étendait ensuite jusqu'à deux et trois, dans l'espérance qu'il pourrait rentrer en lui-même

et demander pardon de ses fautes; mais lorsqu'il n'en voulait rieb faire, on fulminait enQn la troisième et dernière excommunication.

C'est cette troisième sorte d'excommunication qu'ils appelaient Schammatha. C'était une interdiction ou bannissement de leurs assemblées ou synagogues, sans espérance d'y pouvoir jamais rentrer ; c'était aussi ce qu^iis appelaient d'un nom particulier leur grand anathème ou bannissement. Quand les rabbins le publiaient dans rassemblée , ils avaient, dans les premiers temps, accoatamé de sonner du cornet , pour répandre ainsi une plus grande terreor dans l'esprit des assistants. Par cette excommunication, le criminel était privé de toute aide et assistance de la part des hommes, aussi bien que des secours de la grâce et de la miséricorde de Dieu, abandonné à ses jugements les plus sévères, et livré pour jamais à une ruine et une condamnation inévitables. Plusieurs estiment que cette excommunication est la même que celle dont il est fiait mention en VÉpftre I aux Corinthiens, chap. 4 6, v. il , où l'apôtre la nomme Maranatha, Voici le passage : « S'il y a quelqu'un qui n'aime » pas le Seigneur Jésus, qu'il soit anathème mabaram motha ou ma* » ranalha ; » c'est-à-dire qu'il soit anathème ou excommunié à jamais; ou, suivant l'explication de quelques autres, le Seigneur vient, à savoir, pour juger cet excommunié et pour le punir. Les juifs avancent que le bienheureux Enoch est l'auteur de cette excommunication, et que c'est de lui qu'ils la tiennent, et qu'elle a passé jusqu'à eux par une tradition certaine et incontestable.

A regard des raisons pour lesquelles quelqu'un pouvait être excommunié, les docteurs juifs en rapportent deux principales, suivant le témoignage de Lightfoot au lieu même que nous avons cilé, à savoir, pour dettes ou à cause d'une vie libertine et épicurienne.

On était excommunié pour dettes lorsque le débiteur condamné |)ar le juge à payer refusait cependant de satisfaire â ses créanciers. On Tétait pareillement pour mener une vie licencieuse et épicurienne ; quand on était convaincu d'être blasphémateur, idolâtre, violateur du sabbat ou déserteur de la religion et du service de Dieu. Car au Traité du Talmud sanhédrin, fol. 99, un épicurieo est défini un homme qui n*a que du mépris pour la parole de 1^ et pour les enseignements des sages, qui les tourne en ridicule, ei

contre la ma «îSif ii^"-ie.

lis naaxriiiieni i-^-"z .-i i iz.:- - -

œmmimicaiii'ic. ni -r. :r>i.; :.=!- .- . - = ■

nommé et ■::'.t7 h ir^^irt^ .: r . — li*: * -/ . ■ -■ synagogue. Et :r:mmr* . 'f:=ï. — .-i^-^r-iït- - jr^'r- -

qui l'avail Clic -Hi ïUïâa; t -.-^r:.^? ■-- -r.-.-- « -^ -■ • ^

<^ J'ai, par Kf^bn m tir'*-"?!* ■ j- - ■ i^ •

Téitonduà lactii.cr.nii. u ■■>.. :'»îf -..— "" ' --w.-a ;■. -^ .vécrit à la seoicciîs l es- •zrzi.-r.iiSûiV, -^ ~- :■. .ir--.> x^~ >iv .-... criminel et 5<rrïiir. t' bti-î : :.'.=?"i''î t /. ;vïr.:.:^<*nv.-. kUMu chacun pouvait 'i^r'r îmt:^ -?: 7*?"jri. isa-s > .. a— \r. i .ji: il lom parût et qu'il p^îsr'^f^u iHaniuoite aans s:v sc*r.::nu'ni> «xii mn niàtreté, son exiïc:iinunira:ii^. m. tsaiî sknilinm^m puiiioiiii'K i|i> bouche, à quoi le* aî*if;aTïl^ r:»i£TiaitTil emvri* l'olTionl ili' li* |iiihnii » et de le montrer au ào\s^.

Outre ces deux cau>es d'exoonnmunirnlion , !«• mr.Jiiii I i/V'*v.» au lieu ci -devant cité, en rapixirto vini^l-quiiln* îhiim* «'aj f.» écrits des anciens juifs: mais ce qu il di( mii i«- z'*/-- •*••..- »•. •• rait trop loin, et est d'une trop prandi» i'ifwUn' j/.v »• •* •■ •■

Enfin, à l'égard du formulaire dont lU cj»;<i« fi* ' v^-f . d'excommunication publiées de UiurlH' '^-j »vi»«'.- ,■voici ce qu'en dit le docteur SeM«-fju-. au !i«v ^. ;. > qu'il a tiré des écrits de MairIlo^id«f^ : • Oi • i* •.,' le crime de l'accusé, ou ce qui a^ci' 'j/».* - #

qu'on fais<iit contre lui: a quoi oi ^\Kjr^-:'>: conçues en j»eu Q*r paT-oi*'.- . f "' /.v«." •.

S^l^ar*". '.*5t:»;' ifL fltit-'^'rni'ni • •'*»• J ai lOTT- i'::'UM*î '.■h'.T- i»* •■ ^•- ' . t ^•

u?a:*^T uitii- '-■*'- -•-•'■»•■- ' T.- .»• !•' • ■■-'

.^ii' ; " -

vivent mai et désobéissent a la loi. Il est tiré du cérémonial de» juifs nommé Colbo, et il me l'a donné traduit en latin. On peut cependant le lire dans Seldenus, pag. 524, llv. i, chap. 7 de ton traité De jure naturœ et gentium.

Spinoza s'étant séparé ouvertement des juifs, dont il avait auparavant irrité les docteurs en les contredisant et découvrant leun fourberies ridicules, on ne doit pas s'étonner s'ils le firent pasMr pour un blasphémateur, un ennemi de la loi de Dieu et un apoeUt, qui ne s'était retiré du milieu d'eux que pour se jeter entre les hm des infidèles ; et il ne faut pas douter qu'ils n'aient fulminé cooira lui la plus terrible des excommunications. C'est aussi ce qui m'a élé confirmé par un savant juif, qui m'a assuré qu'au cas que Spinon ait été excommunié, c'était certainement ('anathème Schamtnaikê qu'on avait prononcé contre lui. Mais Spinoza n'étant pas préseot à cette cérémonie, on mit par écrit sa sentence d'excommunicatioa, dont copie lui fut signifiée. Il protesta contre cet acte d'excommunication, et y fit une réponse en espagnol qui fut adressée aux rabbins , et qu'ils reçurent comme nous le marquerons dans la suite.

SPINOZA APPREND tTN MÉTIER OL' ART MÉCANIQUE.

La lui et les anciens docteurs juifs marquent expressément qu'il ne sufiit.pas d^étre savant, mais qu'on doit en outre s'exercer dsM quelque art méoanique ou profession, pour s'en pouvoir aider il tout événement et y gagner de quoi subsister. C'est ce que dit pontivement Raban Gamaliel dans le Traité du TcUmud Pirke ÀoAt chap. i , où il enseigne que Tétude de la loi est quelque chose de bien désirable lorsqu'on y joint une profession ou quelque artméca** nique ; car, dit-il, rapplicalion continuelle à ces deux exercices fait qu on n'en a point |)Our faire le mal et qu'on Toublie ; et tout savant qui ne s'est pas soucié d'apprendre quelque profesaion deiient à la fin un homme dissipé et déréglé en ses mœurs. Et le rabbin Jéhoda ajoute que tout lu)mme qui ne fait pas apprendre un métier à aes enfants fait la même chose que s'il les instruisait à devenir voleun de grand chemin.

Spinoza , savant dans la loi et dans les coutumes des ande»,

PAR COLERUS. 15

nMgnorait pas ces maximes et ne les ooblia pas, tout séparé des Juifii et excommunié qu'il était. Gomme elles sont fort sages et raisonnables, il en flt son profit, et apprit un art mécanique avant d'embrasser une vie tranquille et retirée, comme il y était résolu. Il apprit donc à faire des verres pour des lunettes d'approche et pour d*autres usages , et il y réussit si parfaitement qu*on s'adressait de tous côtés à lui pour en acheter^ ce qui lui fournit suffisamment de quoi vivre et s'entretenir. On en trouva dans son cabinet, après sa mort, encore un bon nombre qu'il avait polis ; et ils furent vendus assez cher, comme on le peut justifier par le registre du crieur public qui assista à son inventaire et à la vente de ses meubles.

Après s'être perfectionné dans cet art , il s'attacha au dessin , qu'il apprit de lui-même, et il réussit bien à tracer un portrait avec de l'encre ou du charbon. J'ai entre les mains un livre entier de semblables portraits , où l'on en trouve de plusieurs personnes distinguées qui lui étaient connues ou qui avaient eu occasion de lui faire visite. Parmi ces portraits je trouve à la quatrième feuille un pécheur dessiné en chemise, avec un filet sur Tépaule droite, tout à fait semblable pour l'attitude au fameux chef des rebelles de Naples, Masaniello , comme il est représenté dans l'histoire et en taille-douce. A l'occasion de ce dessin^ je ne dois pas omettre que le sieur Van der Spyck, chez qui Spinoza logeait lorsqu'il est mort, m'a assuré que ce crayon ou portrait ressemblait parfaitement bien à Spinoza , et que c'était assurément d'après luimême qu'il l'avait tiré. Il n'est pas nécessaire de faire mention des personnes distinguées dont les portraits crayonnés se trouvent pa-f reillement dans ce livre parmi ses autres dessins.

De cette manière il pouvait fournir à ses nécessités du travail dé ses mains, et s'attacher à l'étude comme il avait résolu *. Ainsi rien

1. On lit dans Boullainv., p. 44 sqq. : u Spinoza, qui avait trouvé un asile chez Van den Ende, où il se croyait à couvert des insultes des juifs, ne pensait plus qu'à s'avancer dans les sciences humaines, où avec un génie excellent il At en fort peu de temps un progrès très-considérable. Cependant les juifs, troublés d'avoir manqué leur coup, et que celui qu'ils voulaient perdre fût hors do leur puis- • sance« lui imposèrent le crime d'impiété, dont ils n'avaient pu le convaincre personnellement. Quand je cite les juifs en général, je parle de Mortcira et de ses collègues , tant il est vrai que ceux qui vivent de l'autel ne pardonnent jamais. S'être soustraite leur juridiction et subsister sans leur secours, c'étaient deux crimes qui leur semblaient irrémissibles. Morteira surtout ne pouvait souffrir que

ne l'arrêtant plus à Amsterdam , il en partit et s'alla loger chez un homme de sa connaissance qui demeurait sur la route qui mène d'Amsterdam à Auwerkerke. Il y passa le temps à étudier et à travailler à ses verres; lorsqu'ils étaient polis, ses amis avaient soin de les envoyer prendre chez lui, de les vendre et de lui en faire tenir Targent.

It VA DRIMBUREB A RYNSBURO, ENSUITE A VOORBrRG ET ENFIN

Page 1