livre de Néhémias
Que la plus grande partie du livre de Néhémias ait été emprantéci l'ouvrage que le prophète Néhémias Iui-mf;me avait composé, c'at (t qui résulte du propre témoignage de l'auteur de ce livre (voyeichsp.T. vers. 1). Mais il n'y a pas aussi le moindre doute que tout ceqnloi compris entre le cliapitre vin et le verset 26 du chapitre xii, et, A outre, les deux derniers versets de ce chapitre xii, qui sont une sorte de parenthèse ajoutée aux paroles de Néhémias, il n'est pas douteux, dis^f. que tout cela n'ait été ajouté par l'auteur du livre qui porto le nom de ce propliète.
Noie XXIV (page 194 de la traduction). — /e ne pense pasquepif* sonne soutienne qu'Hezras,,,
Hezras était oncle du premier souverain pontife, nommé Josaé(T9J0 liv. I d'Ifezras, chap. vu, vers. 1; Chroniques, chap. vi, vers. 14, 15). et ce fut avec ce pontife, conjointement avec Zorobabel, qu'il iIU * Jérusalem [Néhémias^ chap. xii, vers. 1). Mais il y a apparence q«.* voyant inquiétés dans leur entreprise, ils retournèrent à BabyloaeHy demeurèrent jusqu'à ce qu'ils eussent obtenu ce qu'ils souhaitalaitd> taxeroès. On lit aussi dans Néhémias (chap. i, vers. 2) que NéhéiDiaiii> BOUS le règne do Cyrus, un voyage à Jérusalem avec Zorobabel, elur* p^jiitil faut conau\leTHcwas(ç\\tt:^,\\^\«t%.*)L\,ôtcomparerjIeTefirt<ï du chapitre ii a\ec\eNeTft^VV^\\.vjiOcv^'^\VT^>i\\\^\^\^\^x«!»it\\*i<**' pilre X de Néhémias. Cm \<i% \T>Xw\^x\iX^% tw^ ^w^^x^«\^xr w®.'^»^^ pie pour traduire \c\\e \ex\<i ^w\^xsv^Xwcîû^^^^>«x^^'^^^^>
NOTES MARGINALES. 34i
eofain que l'on donnait de nouyeaux noms aux Juifo qui flréquenlaient bi eoor. Alnd Daniel ftit nommé Baltesasar; Zorobabel Sesbazar (voyez * 9tmiel, ehap. i, yers. 7; Hezrat, chap, y, vers, 14); et Néhémias Hattrnta ; et eh Tertu de leur charge ils se disaient appeler du titre de gowemeur ou président (voyez Néhémias, chap. y, vers. 24, et chap. tn, Yers. 26).
MoteXXV (page 199 de la traduction). — Avant le temps des Maekêèéeê, il n'y a point eu de canon des livres saints»
Ce qu'on appelle la grande synagogue ne commença qu'après la soumission de l'Asie à la domination macédonienne. Quant à l'opinion de Maimonide, de R. Abraham, de Ben-David et de quelques autres qui Kwitiennent que les présidents de cette synagogue étaient Hezras, Daniel,' Néhémias, Aggée, Zacharie, etc., ce n'est là qu'une pure fiction, qui n'est fondée que sur la tradition des rabbins. Ceux-ci prétaident en effet que la domination des Perses ne dura que trente-quatre WD», et ils n*ont pas de meilleure raison à donner que celle-là pour soutaDir que les décrets de cette grande synagogue ou de ce synode (lesqnds étaient rejetés par les saducéens et admis par les pharisiens) ont lié flSts par des prophètes qui les avaient recueillis de la bouche de» prophètes antérieurs, et ainsi jusqu'à Moïse, qui les tenait de Dieu nème. Telle est la doctrine que soutiennent les pharisiens avec cette obatination qui leur est onUnalre; mais les personnes éclairées, qui savent pourquoi s'assemblent les conciles ou les synodes et n'ignorent ptt les différends des pharisiens et des saducéens , peuvent aisément pénétrer les causes qui amenèrent la convocation de cette grande syna- MEoe. Ce qui est bien certain, c'est ciu'aucun prophète n'y fût présent •I que ees décrets des pharisiens, qu'ils appellent leurs traditions, tii«nt de cette synagogue toute leur autorité.