‹ Œuvres de Victor Cousin (volume 2)Chapitre 108 sur 141 · LANGUE DE LÀ THEORIE DES IDÉES · texte numérisé non relu

LANGUE DE LÀ THEORIE DES IDÉES

chercha un point de Tue pkis élevé et phis intellecluel. Ce point de Tue fut le Noc^ d'Ânaxagore, qui devint pour Soerate et par Socrale la vraie Providence. J>e là Fétude des lois morales et des eanses finales sobstituée k celle des phénomènes et des lois physiques y et toute la seconde époque de la vie de Soerate. La première justifie les Nué$$ ; la seconde n'était pas propre à en détruire Teffet ; car les nouvelles études de Soerate achevèrent ce qu'avaient commencé les premières, et si la physique d'Anaxagore avait ébranlé les divinités du soleil et de la lune , le sentiment d'une Providence partout présente et surtout

dans rame enseigna à les remplacer aveo avantage. La conséquence de tout ceci est qu'il ne faut point se révolter contre ce qui a été , car ce qui a été étsût ce qui devait être. Platon peut avoir admiré la gr&ce supérieure du génie d'Aristophane, et Aristophane peut avoir rendu justice à l'excellent caractère de Soerate, sans que pour cela les choses aient moins suivi leur cours. Soerate jeune avait été traduit devant le peuple par Aristophane ; Soerate dan^ sa vieiResse fut traduit devant Faréopage : c'était toujours le même Soerate, et l'esprit qui inspira Aristophane et celui qui entraîna l'aréopage était aussi Je même esprit.

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