‹ uvres de Victor HugoChapitre 401 sur 599 · REGI^EI.LA · texte numérisé non relu

REGI^EI.LA

Non, monseigneur. Une foni-fre grillée, et pas d'autre porte que celle qui descend dans l'oratoire.

BOMODEI.

Dès que la maîtresse sera rentrée , lu monteras dans la chambre, et tu y resteras sans rien écouler et sans rien dire.

REGINELLA.

J'obéirai , monseigneur.

nOMOOET.

Où est ta maîtresse ?

REGIIVELLA.

Dans l'oratoire. Elle fait sa prière.

HOMODEI.

Elle reviendra ici ensuite?

REGINELLA.

Oui , monseigneur.

HOMODEI.

Pas avant une demi-heure?

REGINELLA.

Non , monseigneur.

HOXOOEI.

C'est bien. Va-l'en. — Surtout , silence ! Rien de ce qui va se passer ici ne le regarde. Laisse tout faire sans rien dire. Le chai joue avec la souris , qu'est-ce que cela le fait? Tu ne m'as pas vu, tu ne sais pas que j'existe. Voilà. Tu comprends ? Si tu hasardes un mot , je l'entendrai ; un clin d'œil , je le verrai ; un geste, un signe, un serrement de main, je le sentirai. Va maintetenant.

REGINELLA.

Oh mon Dieu ! qui est-ce donc qui va mourir ici ?

HOMODEI.

Au signe de Homodei , elle sort par l.i petite porte près du prie-Dieu. Quand elle est sortie, Homodei s'approche du dressoir qui tourne de nouveau sur lui-même et laisse voir un couloir obscur.

— Monseigneur Rodolfo ! vous pouvez venir à présent. Neuf marches à monter.

On entend des pas dans l'escalier que masque le dressoir. Rodolfo parait.

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