‹ uvres de Victor HugoChapitre 497 sur 599 · I.ORI» ROCHESïER , à part · texte numérisé non relu

I.ORI» ROCHESïER , à part

Elle veut un mari : je plaindrai celiii-Ià ! Mais pour èlre flattée elle va rester lu. Oh ! la vieille têtue, et qui n'aurait d'émulés Qu'en Espagne, pays des duègnes et des mules !

DAME GtIGGI.lGOY.

Monsieur , vous qui semblez être un homme de goût , Dites-moi franchement....

LORD ROCUESTER, à part.

Encor ! le sang me bout.

DAME GliGGUGOV , lui montrant Francis.

Qu'ont donc pour vous charmer ces jeunes éventées?

LORD ROCHESTER

Mais....

DAME GUGGLIGOY.

En quoi vos ardeurs en sont-elles tentées ? Quel attrait voyez-vous à l'air de ces minois ?

LORD ROCHESTER, à part.

Vraiment ! avec son teint de mandarin chinois !

DAME GUGGLIGOY.

Elles ont la jeunesse , oui : c'est n'avoir, au reste, Que la beauté du diable.

LORD ROCHESTER, à part.

Et loi sa laideur. — Peste !

Quel moyen prendre , ô ciel ! pour m'en débarrasser?

Haut.

Laissez-moi deux instants avec Francis causer. Après cet entretien , mon cher bouton de rose , Ma foi de chevalier vous promet quelque ciiose .- Oui, quelque chose.... dont vous ne vous doutez pas.

Une entrée à Bedlam.

DAME GUGGLIGOY.

Soit. Je reste à deux pas.

LORD ROCHESTER , respirant.

Enfin!.,.

DAME GUGGLIGOY.

Soyez discret. — Surtout, quoi qu'il arrive, Ne me nommez jamais : on me brûlerait vive.

LORD ROCHESTER

Soyez tranquille. — Allez vous promener un peu. A part, et la regardant sortir.

Cerle , elle a les os secs à faire un très-bon feu !

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