‹ uvres de Victor HugoChapitre 98 sur 599 · LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE TROISIÈME

Le temps, qui dérobe à la jeunesse ses années, m'en a déjà ravi vingt-lrois sur son aile. Mes jours s'écoulent à longs flots.,,. Mais quelle que soit mon intelligence, étendue ou bornée, précoce ou tardive , elle sera toujours mesurée au but vers lequel m'entraîne le temps, me guide le ciel; car j'userai sans cesse de moi-même sous l'œil de celui qui me donne ma lâche , de mon divin Créateur.

MiLTON, Sonnet.

C»f l^tumièti,

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