CHÀP. XVII. DE LA FIN DU MONDE
De h Gd da monde, et de It Jénualem nouTclle.
Nou seulement on a introduit Jésus sur la scène prédisant la fin du monde pour le temps même où il vivait ; mais ce fanatisme fut celui de tous ceux qu'on nomme apôtres et disciples. Pierre Barjone, dans la première épître qu'on lui attribue, dit ' que a l'Evann gile a été prêché aux morts , et que la fin du monde n approche. ><
Dans la seconde épître ; '' « Nous attendons de nou- « veaux cicux et une nouvelle terre. »
La première épître attrihuée à Jean dit formellement ' : « Il y a dès à pi-ésent plusieurs antechrists; ace qui nous fait connaître que voici la dernière n heure. »
L'épître qu'on met sur le compte de ce Thadée surnommé Jude annonce la même folie, " a Voilà le Sei- « gneur qui va venir avec des millions de saints pour «juger les hommes. »
Cette ridicule idée subsista de siècle eu siècle. Si le monde ae Bnit pas sous Constantin , il devait finir sous Théodose; si la fin n'arrivait pas sons Théodose , elle devait arriver sous Attila. Et jusqu'au douzième siècle cette opinion enrichit tous les couvents; car pour raisonner conséquemment selon les moi-
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