LIVRE SECOND
grain sur les lèvres de Da{>hnÎ8y elle man-* gea le second; et elle continva «ssi fu»'' ^11% ce que la grappe fût mangée. La mère les regardoit d*tift air riant; et pen* dant ce temps y elle arrêta qu'il falloit que dans trois jours l'hymen les untt pour tou<»
JourSé Elle voulut que ce fût avant les vendanges qui approchoient , car les feuilles commençoient déjà à prendre une teinte rouge et jaune , et les grappes mûres sembloient ^urire au vigneron. Daphnis embrassa Philis : Ah ! dit-il , quels seront mes transports de joie , quand j'appercevrai Paurore du troisième jour !
Mes chers enfans ^ reprit la mère y en leur serrant à tous deux les mains ^ ô vous, la consolation et la joie de ma vieillesse !
quelle félicité pour le peu d'années qui me sont encore réservées ! quelle félicité ce sera pour moi d'être témoin de votre bonheur ! Quel doux spectacle de voir des cœurs, vertueux s'unir à des cœurs vertueux ! Ils se trouvent toujours plus aimables ; un tel amour ne meurt paS;. Ah !
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mes «nfiems , je ne saurois retenir mes larmes. Alors elle dit avec des paroles entrecoupées : Je sais y hélas ! je sais de qjuetle félicité on jouit , et que dans les bras d*un époux chéri et yertueut y la misère perd toute son amertume. O Palémon! Paiemon ! . . . . Oui , mes enfant y les dieux ont pris soin de vous. C'est pour votre bonheur mutuel que vous vous êtes rencontrés.
Peut-être y ma fille y que par amour pour moi y tu auro» écouté Lamon ? et peut-être aurois-tu été malheureiise , quoique ses pâturages s'étendent depuis les roseaux du fleuve , jusqu*afux pieds de la montagne azurée f et Quoique ses brebis et ses génisses sans nombre les couvrent d'une extrémité à l'autre. Écoutez ce que je vai»
vous raconter. Un jour Palémon aidoit à Timétas , le vigneron, à cultiver là petite vigne de son coteau. Ils creusèrent la terre à l'en'tour d'un vieux tombeau élevé sur la crête du càtean y et ik^ trouvèrent uii trésor. Regarde , disoît Timétas , reg^a^de y yoici un trésor. Je t'en donne la*