LIVRE tlLOt^tBME. ^iUSt
ib qùè ta )6ié : cai' le baiéliâr 'dë^ ccfn^^'^^e »> i'aiiÀe , otaVrè «oiMttiA inon «btir «à k K^fêiAdté, Atf^l^ëd^de ce cdtéftto^, je'teAt >i cotisttilîre ttti'%è^l*èari 'siéfé^fdttf filiCiibrèhUB- et |ifûré:«'rA]ii«ti#;'}e^<»#ti»«(tid4 àl ^pampre ! ftf veinr âAo^tt , 1^ l'»tt|bre^é ce ji i beroeatu ^isurleiselii 4e b» belley reaibe i><|gffâtèà< k-i^Ainoufde m^trsmspoftSy et v4 âaochtii de. nia joie^ -»)• '< r m! <
^Aprèv'aitoir^lMintë'^ |il ^renâfi lût C6«pe à Pliitts ) qui M prit «ti>90ttmbt}^>et>dliB|ita ainsi. i^.»i O rd^! que tu lexhales An(e »' tfâeur agréable ) quand ^ mon bergei' te tf otteâlle y ;et:qu«nd il< te 'placé sur aoii » sein, en me donnant un doux'baîserl i#' alors' Je ntf i^piife^qtie ^^a joie ; ca^' le » d»tt{k baiser de ' vsàti tbei-ger jouirre tomi^dàin^oh cifeUi' k<la félîdiV^.' Ohd , «moi *» berger éonètrliît un berftéaii» pow^^Ëac* À'^hmiét po*if l^AtftOut ; et -rtioi , jô tkiU » tiveï'ai ,i poâr lé diétf d^Àtndur y dés yosea » ftuprèè' des ptfmpfes ; et' Je veuat aloi^sv » dans tés : bMis ^' reiidre grâces à'PAmquf »*de'ix(èi' ti^aiispOrtS/ i>-i^> ^ ■ • > «'
. C'est aiaii que la 4oupe; fai<oî^ le tour 4e la table, e^ augmeiitoU la gaieté » leç rifi et les jeux. Toua cHaptoient des qhansoQS pLa^antes ou amonrenies» Un jenn« homiBe malin ^hamra<« « , » Peii nte s^ei^'eat •> faila que i j6 . ne it^aîe aimée , bergerfi » 'cmelle et* maligne 1 maîs./tn >peux être »»* cnteUe et maligne, etmépdàeÉUAmoiiE; » tu peux me fuir tant qute tn tondras , Uj car je t*!^ :Tue près duf puits profond , » pniser^de l'eau pour tes birebis ; oui , je u t*ai vue tirer le sceau, «n te baissant; » toujours ; je te regardois, pauvre ber^tt gère ! J^aiiTu toti sein, et je aPaii cieft
» vu* »> . . . !.. ■: ^ ......;;;■<-;
Ujie petite et jeune bergère cha&ta; à so«k tour ^ avec . autant de délicatesse que' la îeuB^ alouette >...«' >^ Jie ne veMx , pqin]( V. aimer,; dis-je sans ce^e. Quand je vois u les. oiseaux se béqueter sui^< les rameaux » naissan? , je répetetpujoura.i je ne veux t> pas aimer. Quand j*apper$pis qertain bei;- » ger , ce brun, ce beau berger : Noq ^ M non, dis-je encore , je ne veux pas,ainier.