‹ ŒuvresChapitre 15 sur 67 · I. E COURTISAN · texte numérisé non relu

I. E COURTISAN

Je le crois bien, le bonheur dont je jouis n'est point à sa portée.

ivAKDRE.

Mais y dis-moi 9 qui es-tu I

LE COURTISAN

3t suis attaché à la cour.

ivANDRE.

Quelles y sont tes occupations ?

x£ COURTISAN, d part* Il croit y je pense > que j'y suis employé

PASTORALE. 3û

au moins à mener la oharue ( à Épondre )• Mes occupations ! c'est de m*habiller magnifiquement y de faire bonne chère , de danser, d'inventer denouyeaux plaisirs, de faire ma cour à nos belles

Tu n'as rien autre chose à faire ?

LE COURTISAN

Rien autre chose. Que youlez-yous donc que je fasse de plus ?

iyAND RE.

Pour nous, qui sommes de bonnes gens , nous n'appelions occupations que ce qui nous rend utiles aux autres *, en travaillant pour eux, nous travaillons à notre satisfaction et à notre bonheur ; nous estimons plus l'industrie de l'abeille , que la parure du papillon.

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