‹ ŒuvresChapitre 16 sur 67 · I.E couRTisAK^ à part · texte numérisé non relu

I.E couRTisAK^ à part

Bons dieux \ quelle bassesse dans sa façoii de penser ! que notre prince sent sa bergerie ! ( à Épondre. ) Les gens du com-

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mun passent leurs jours dans la peine et la fatîgufe; mais nous^ à la cour, nous jouissons de la yie. Des plaisirs toujours variés ne laissent aucun accès à des réflexions qui pourroient nous attrister. Dans les jeux publics, nous payons des hommes qui s^estropient ou qui s^éreintent pour nous amuser , ou qui , pour mériter nos suffrages , exposent leur yie sur des chevaux indomptés. Des gens de notre rang n*ont garde de courir ces dangers ; nous avons le privilège de passer nos jours dans une charmante oisiveté. Nous volons de plaisirs en plaisirs, et de belles en belles. Toutes celles de la cour sont déjà tombées dans mes filets ; mais aucune ne peut m'accuser de lui être resté fidèle.

Il faut apparemment que ton cœur soit aussi glacé que nos plantes au plus fort de l'hiver, du que ces belles soient fort laides.

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