I.E COURTISAN
ir ERMETTEz , monseigueur ! (// sUncline jusqu'à terre. )
i VA N D R E^
Voilà un homme singulier. Que veuxtu? Cherches-tu à terre quelque chose que tu auroîs perdu ?
LE COURTISAN
Non , mon prince ! Permettez - moi de témoigner à votre altesse la soumission profonde avec laquelle.... (// se prosterne à terre.) *
^YANDRE.
C*e8t plaisant. Voilà ce que fait mon chien, quand il y a long -temps quUl ne in*a vu. Mais pourquoi donc rampes- tu de la sorte ?
LE cou RTISAN.
Cest pour implorer votre protection , et TOUS assurer que je suis le plus £dele de vos esclaves.
ivANDRE.
!|3sclave ! J^ai pitié de ton sort. Par quel malheur Pes-tu devenu î J*ai entendu dire que les hommes ne pouvoient tomber dans un état plus triste et plus fâcheux*
LE COURT ISAN.
Mon prince ! je ne suis pas un de ces esclaves que le destin ou leurs crimes ont privés de la liberté. C*est de mon propre choix , c'est par respect pour votre personne , que je me soumets à toutes vos volontés. Je ne serai heureux que lorsque....
5o i VA N D R £ ,
évAND RE.
Toat ce que je puis juger de toi par tes propos , c*est que tu n'es pas dans ton bon sens. Va-t-en.