PT&&HU
Alcimne! mon fils, fai entenda parler de ton amour pour elle ; mais il faut que tu voies auparavant la fille d'Arates , que ye te destine pour épouse.
ETANDRE.
Ah, mon père!
PYRRHUS
Songe que tu trahirois mes intentions, si tes désirs ne 8*accordoient pas avec les miens.
ETANDRE.
Ah dieux ! que je suis malheureux !
PYRRHUS
Il te suffira de la voir pour Paimer ; elle est belle conune le jour.
EYANDRE.
O mon père y permettez Ah , mou
père ! il me sera impossible
PYRRHUS
N*acheye pas : yoilà son père qui Tient.
PASTORALE. 8l
se E N E VIII.
PYRRHUS, iVANDRE, X RATES.
AB.ATE8) d Evandre.
ir E&MBTTBz - MOI , mon prince , de tous présenter ma fille , dont la destinée est si semblable à la vôtre*. Mais pourquoi êtesvous si triste , mon prince ?
é vAir D R £ , à Arates.
Il faut -bien que je la voie, puisque mon père rordonne, (à part.) Ah dieux! mon père a juré le malheur de ma vie !
ARATES.
J^espere, mon prince, que rien ne troublera la )oie d'un si beau jour.
PYRRHUS
Cest Tamoiir qui lui fait quitter ce pays à regret.
8a ivANDRE ,
ARATB8.
Le prince aura à choisir dans toutes les cours y parmi les plus belles princesses.
PYRRHUS
J*ai déjà fait ce choix pour lui , et Toilà ce qui le désole. Où est yotre aimable fille 1
ARAT£S.
La voici.