‹ ŒuvresChapitre 51 sur 67 · LE VIEILLARD · texte numérisé non relu

LE VIEILLARD

Se jone étoitxôniirecte de sang quand il an'en^ûxta.r O mon; en£ant ^ ^^mon fils l

,L^,7EVNE BERGER.

U moùniD >il 7 w deux ans ; et comme il étoit pauvre , je suis réduit pour vivreàgasder ces chèvres... . Le vieillard l'embrassa, et dit : Le ciel en soit béni ; je pourrai te récompenser de ses bîenfkîts. Viens, mon ills^ vi'eils avec nidi; î^u'nnf antre garde ces<ciévrés. '•• ' ■ ^ '

^ ïls descendirent ense'nibl'e dans la vallée', 'ér ils marchei'ent vei's là déinenré dn- vieillard. Il étoit riche en chMps et en trottpeaux y et .¥fiff £Ue t|ilPA|ibl^^oit sa seule héritière. Mon, enfant ,. lui d^t-ily ç^lui qui m'a sauvé la vie étoit. Ijs père de cp jeune berger. Si tu pbuvois l'aimer, je serois heiàreiwrHë ie ^Oir-'irtife S 4ui.... Le jeune honuBQ étôit dHum figurei 'aimable.

B£ BOIS. l55

La fraîcheur et la gaité brîUoient sur son TÎsage , des boucles d*uii blond doré ombrageoient son front, et le feu brillant de ses yeux étoit tempéré par une douce modestie. La jeune fille , ayec une réserve ingénue , demanda trois jours pour y penser ; mais le troisième lui parut bien long.

Elle donna sa main au jeune homme, et le yieillard versa des larmes de joie , et leur dit : Que ma bénédiction repose sur vous , mes enfans ! G*est aujourd'hui que je suis le plus heureux des hommes.

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