ACTE V, SCLNt: lî
Vous veriioz un boaii sniiff, pour accuser sa rage. D'un froro si t-ruol rejaillir au >isa{je; Vous verriez des horreurs quon ne peut ooncevoirj Son âge el sa beauté vous poui loierit émouvoir : Mais je liais ces moyens qui sentent l'artifice. Vous avez à demain remis le sacrifice ; Pensez-vous que les dieux, vengeurs des innocents. D'une main parricide acceptent de l'encens? Sur vous ce sacrilège altireroit sa peine ; Ne le considérez qu en objet de leur haine; Et croyez avec nous qu'on tous ces trois combats Le bon destin de Home a plus fait que son bras, Puisque ces mêmes dieux, auteurs de sa victoire, Ont permis qu'aussiliM il en souillât la gloire, Et qu'un si giand courage, après ce noble effort, Fût digne en moine jour de triomphe et de mort. Sire, c'est ce qu'il favit que votre arrêt décide. En ce lieu Rome a vu le prcmiir parricide; La suite eu est à craindre, et la haine des cieui Sauvez-nous de sa maia, et redoutez les dieux.