‹ uvres des deux CorneilleChapitre 130 sur 433 · LETTRK DE M. DE BALZAC. HT · texte numérisé non relu

LETTRK DE M. DE BALZAC. HT

te maijnaniinité, qu'en ciJcs vous avez obligé toutes les autres, et (inil iiVn est point qui ne vous en doive un remercîment. Troiivt z donc bon, Monsieur, que je m'acquitte de celui que Je reconnois vous en devoir, par le présent que je vous fais de ce poème, que j'ai choisi comme le plus durable des miens, pour apprendre plus longtemps à ceux qui le liront que le généreux W. <ie Moiitauron, par une libéralité inouïe en ce siècle, s'est rendii toutes les muses redevables, et que je prends tant de part •ui bienfaits dont vous avez surpris quelques-unes d'elles, que je m'en dirai toute ma vie ',

BIONSFEIB.

Votre très humble et très obligé «en-ileur,

P CO«î(EILLE.

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