SCÈNE II. — CINNA, MAXIME
MAXIME
Voui me semblez pensif.
CINNA
Ce n'est pas sans sujet.
MAXIME
Puis-je d'un tel chagrin savoir quel est l'objet.'
CINNA
Emilie et César ; l'un et l'autre me gêne ;
L'un me semble troj» bon, laulre trop inhumaine.
Plût aux dieux que César employât mieux se-^ soins
El s'en fit plus aimer, ou m'aimât un peu moins ;
j^ue sa bonté touchât la beauté qui me clinrm< ,
Et la pût adoucir comme elle me désarme!
Je sens au fond du ccpur mille remords cuisants
Qui rendent à mi's yr(i\ i..-iv «.., t'i.pf iif>; {>'i>;cnls;