‹ uvres des deux CorneilleChapitre 166 sur 433 · ACTE V, SCr:NK II · texte numérisé non relu

ACTE V, SCr:NK II

Mais c'est Irop y Iciiir liuilt- l'amo occupée ', Sei{;neur, jf suis Itoiiiain, «■( du sang de Pomp^ Le père et les deux (ils liulu iihmiI égoijTès, Par la mort de Cés»r éloioul Irop pou vengés; C'esl là d'u» beau dessein l'iliuslre et seule cause : Et puisqu'à vos rij^ueurs la trahison m'expose, N'attendez point de moi dinniines repentirs, D'inutiles regrets, ni de houleux soupirs; Le sort vous est propice autant qu'il m'est contraire; Je sais ce que j'ai fait, tt ce qu'il vous faut faire. Vous devez un exemple î la postérité, Et mon trépas importe à votre sûreté.

ADCnSTE.

Tu me braves, Cinna, tu fais le magnanime, El, loin de t'excuser, tu couronnes ton crime. Voyons si ta constance ira jusques au bout. Tu sais ce qui l'est dû, tu vois que je sais tout; Fais ton arrêt toi-même, et choisis tes supplices.

Page 1