ACTE 1, SCENE II
POLYEtCTE.
Fuyopî, puisqu'il le faut.
SCKNE II. — POLYEICTE. NÉARQLE. PAULINE», STKATONICE.
POLTECCTE.
Adieu, Pauline, adieu.
Dans une heure au plus tard je reviens en ce lieu.
PAILINE.
Quel sujet si pressant à sortir vous convie? Y va-t-il de l'honneur? y vn-t-il de la vie?
Il y va de bien plus.
Pkvum.
Quel est donc ce secret?
POLTELCTE.
Vous le saurez un jour : je vous quitte b regret; Mais enfin il le faut.
Vous lu'aimez?
POLTECCTB.
Je TOUS aime, Le ciel m'en soit témoin, cent fois plus que moi-mênte; liais....
PAILINE.
Mais mon déplaisir ne vous peut émouvoir! Vous avez des secrets que je ne puis savoir! Qu«'lle preuve d'amour! Au nom de l'hyménée, Douncz à mes soupirs celle seule journée.
POLTEUCTE.
Un songe tous fait peur?
PAILINE.
Ses présages sont vains, Ji- le sais-, mats enfin je vous aime, et je cniiiis.
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(^époIn. LciiHTcior.)
rOLYKlICTE.
Ife craignez rien do mal pour une heure d'absence. Aâîeu : vos pleurs sur moi prennent trop de puissante; 3t sens déjà mon cœur prêt à se révolter, El ce n'est qu'en fuyant que j'y puis résister.