‹ uvres des deux CorneilleChapitre 211 sur 433 · V.n vous ôtanl un gendre, on vous en donne un autr · texte numérisé non relu

V.n vous ôtanl un gendre, on vous en donne un autr

l>ont la condition répond mieux à la vôtre,

Ma perle n'est pour vous qu'im change avantageux.

FÉLIX

Cesse de me tenir ce discours outrageux.

Je t'ai considéré plus que tu ne mérites;

Mais, malgré ma bonté, qui croît plus lu l'irrites^

Cotte insolence enfin te rendroit odieux.

Va je me vengerois aussi-bien que nos dieux.

POI.YECCTE.

Oiioil vous changez bionfôl dhumeur et de langage! le itle do vos dieux rentre en votre courage! Cilui d'èlre chrétien s'échappe! et par hasard Je vous viens d'obliger à me parler sans fard!

FKLIX.

Va, ne présume pas que, quoi que je te jure,

De les nouveaux docteurs je suive l'iniposture.

Je flattois ta manie, afin de t'arrachcr

Du honteux précipice où tu vas trébucher;

Je voulois gagner temps pour ménager ta vie

Après l'éloigneinent d'un ilatleur de Décie :

Mais j'ai trop fait d'injure à nos dieux tout-puissants,

Choisis de leur donner ton sang, ou de l'encens.

Mon choix n'ei4 point douteux. Mais j'aperçois Paulinti . Ociol!

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