‹ uvres des deux CorneilleChapitre 217 sur 433 · ACTE V, SCENE VI · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE VI

Conserve en inc perdant ton raui; et ton crédit;

HedoiiU- lemptreur, appréliondo Sévère :

Si lu lie vou\ périr, ma porte est nécessaire;

Polyeuctr m'appelle à cel iieureux trépas;

Je vois Néarqne et lui qui me londeul les bras

Mi'ue. mène-moi voir tes dieux que je déleste;

Ils n eu ont brisé qu'un, je briserai le reste.

On m y verra braver tout ce que vous craignez,

Ces foudres impuissants qu'en leurs mains vous peigne!,

Et, saintement rebelle aux lois de la naissance,

Une fois envers toi manquer d'obéissance.

Ce n'est point ma douleur que par là je fais voir;

C'est la grâce qui parle, et non le désespoir.

Le faut-il dire encor? Félix, je suis chrétienne*;

MTcrmis par ma mort ta fortune et la mienne;

Le coup à l'un et l'autre en sera précieux.

Puisqu'il t'assure en terre en m'élevant aux cieux.

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